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Président Sarkozy : premier bilan A-t-on le droit de sauver Airbus ? Indépendance et démocratie dans la presse : un exemple à suivre Nicolas Sarkozy, bon ministre de l’Intérieur ? Lettre ouverte à la dhimmitude Faut-il mettre la bétise au pouvoir ? Un complexe historique français ? Pour une autre politique du logement que celle du schéma directeur La crise des retraites en France La Turquie n'est pas européenne Une politique agricole audacieuse Une politique étrangère indépendante et ré-équilibrée, tournée vers les nations |
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On peut s’interroger sur le premier bilan réel de Nicolas Sarkozy et de sa majorité parlementaire au-delà des mots. Commençons par le logement, Nicolas Sarkozy a toujours clamé haut et fort : « Je veux une France de propriétaires » Ce n’est pas le MPF qui dira le contraire mais nous sommes forcés de constater que cet objectif est confronté à trois problèmes majeurs : 1) La concentration de la population vers les grandes agglomérations a fait s’envoler le coût de l’immobilier. 2) La demande est très mal maîtrisée ; la fragilité familiale, l’immigration massive et incontrôlée font augmenter sensiblement la demande en théorie. Le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt n’a pas l’effet attendu sur la demande des logements. 3) Le vrai problème reste l’offre, même si le gouvernement envisage de vendre 1 % du La solution adéquate serait une maîtrise de l’immigration, un renforcement de la famille, un réaménagement des pôles d’emplois afin de rééquilibrer la demande sur le marché du travail en matière géographique. La construction de logements se ferait petit à petit en rééquilibrant certaines zones laissées à l’abandon. Passons au bilan concernant les entreprises. Le candidat Sarkozy avait affirmé « Je ferai tout pour que notre industrie puisse être compétitive. » Que dire de l’enseignement supérieur ? Le candidat Sarkozy affirmait : « Nos enseignements supérieurs doivent relever le double défi de la compétition internationale et de l’insertion professionnelle des jeunes. » On se demande qui était au gouvernement pendant 5 ans. Concrètement, la modernisation des universités se borne au renforcement de leur autonomie. Les questions du financement et de la sélection n’ont pas été abordées. La professionnalisation des études et la mise en cause des critères sociaux pour les attributions des bourses se font attendre. La réforme de la recherche se fait également attendre. Rupture disait-il ? |
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par Lucien ROBIN |
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Michèle Alliot-Marie vient d’inaugurer en grande pompe une nouvelle direction de Police, la Direction Centrale du Renseignement Intérieur, qui fusionne la Direction des Renseignements Généraux et la Direction de la Surveillance du Territoire. La DGSE reste compétente à l’extérieur de l’hexagone. |
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par Hugues Bouchu |
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Aprés les troubles des résultats affichés pour les élections présidentielles 2007 de ce premier tour, il conviendrait de faire un premier point, j'allais dire un premier pas, pour la suite... En effet, quel constat pouvons-nous faire ? |
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par Hector Soubiran |
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La campagne électorale qui se déroule actuellement nous fait lire et entendre de bien curieux propos, notamment de la part d’un candidat tout droit sorti des Odes funambulesques de Théodore de Banville. Ce personnage en effet joue les équilibristes, il avance à petits pas sur un fil aussi mince que ses idées, il manipule un balancier aussi horizontal que son encéphalogramme, et il prétend se tenir à égale distance de la gauche et de la droite. Il représente l’extrême centre, disent ses amis éberlués. Il se situe surtout au centre de lui-même, car on a rarement vu un exemple aussi extrême d’égocentrisme satisfait. Son souci d’équilibrisme se manifeste aussi par sa promesse de présenter un budget en équilibre, mais il ne précise évidemment pas de quelle manière il s’y prendra. Pendant les années où il était ministre de L’Éducation Nationale, il a surtout montré qu’il avait le don de l’immobilisme, laissant les syndicats de gauche gérer le ministère à sa place, afin d’éviter les vagues. Le calme plat, c’est sa recette de gouvernement : pour éviter les vagues, tenons un discours vague. Ce politicien sirupeux au profil louis-philippard fait penser à d’autres auteurs du XIXème siècle, à Henri Monier, par exemple, le créateur de Monsieur Prudhomme, grand spécialiste des truismes pompeux. Ce candidat n’a-t-il pas déclaré récemment que « la France, c’est ce qui nous rassemble, non ce qui nous sépare » ? Comme au cours de sa campagne il parle souvent de la sienne, de campagne, en se présentant comme un pur produit du terroir, du genre de ceux qu’on vend dans les foires, il évoque irrésistiblement Flaubert et le discours des comices agricoles dans Madame Bovary. Tout cela est fort drôle mais assez lamentable. Il est vrai qu’avec sa théorie du remboursement de la dette et du non engagement de dépenses nouvelles, il évite le délire financier de la plupart des autres candidats et candidates, qui promettent de faire du budget de l’État une corne d’abondance, ce qui annonce en réalité une abondance de cornes pour les électeurs qui leur feront confiance, au cas où par malheur l’une ou l’un d’eux serait élu. Il apparaît de plus en plus, quand on analyse tous ces débordements de rhétorique creuse et ampoulée, que le besoin se fait sentir d’un président au patriotisme énergique, efficace, désintéressé. Tout le monde sait que le président du Mouvement Pour la France est le seul qui réponde à ce signalement. Son seul handicap se trouve dans les pronostics émis par les instituts spécialisés – spécialisés dans les erreurs de pronostics, comme ils l’ont souvent montré dans le passé. Or si les électrices et les électeurs votent pour le meilleur des candidats, ce qui apparaît naturellement comme la plus logique des décisions à prendre, les prévisions journalistiques s’écrouleront devant le bon sens et la conscience de l’intérêt général. |
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Tous les politiques de l’UMPS-UDF se pressent pour montrer que le fleuron de notre industrie lourde doit être sauvé. Mais pourtant ce sont les mêmes qui ont condamné le symbole de la coopération européenne entre les nations. Seul le MPF propose avec d’autres partenaires Européens une Europe de la souplesse a géométrie variable respectant la souveraineté et les choix des Nations. |
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Indépendance et démocratie dans la presse : un exemple à suivre |
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Une fois de plus, Valeurs Actuelles se démarque des journaux à la botte du système. Une indépendance d'esprit qui a valeur d'exemple pour toute une profession. A suivre .. |
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Nicolas Sarkozy, bon ministre de l’Intérieur ? par Lucien ROBIN |
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Notre formation politique ayant un candidat à l’élection présidentielle, nous sommes naturellement conduits à critiquer nos adversaires, dont les actions ou les projets ne correspondent pas à nos préoccupations. Merci Maître… pardon, Monsieur le Ministre. |
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Lettre ouverte à la dhimmitude par Renaud LEGER |
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La société est un organisme vivant composé de souches saines mais aussi de cellules contaminées le mettant en péril… Force est de constater que la France voire l’Europe des années 2000 a de plus en plus de métastases inoculées par la quasi-totalité des pseudo-élites. Ces dernières, relayées par les « marx media » et un cortège d’« idiots utiles » dhimminisés, agissent comme de véritable bras armés tentaculaires… Mais ne confondons pas cause et conséquence, l’attitude des différents leviers de pouvoir n’est en rien la genèse de notre décadence ; la présence d’asticots en nombre dans un cadavre n’est pas à l’origine du décès, ils sont venus au point de rencontre déterminé par des signaux de mort ; concernant la mise en bière de nos valeurs, le phénomène est identique… Notre défense immunitaire ne fonctionne plus. Les rares personnes attristées par l’état de la France ont baissé les bras, les résistants sont trop peu nombreux. Notre léthargie nous rend coupables, nous avons abandonné ce qui faisait de nous une référence et nous disparaîtrons comme ont disparu, avant nous, les Grecs puis les Romains… La société de l’oisiveté, du divertissement, du paraître et du mensonge n’a jamais enfanté quelque grande action que ce soit, seuls le travail et l’humilité permettent d’édifier des bases solides, gages d’une civilisation brillante… Notre déclin se précise jour après jour, tous les signaux virent au rouge. Les états d’âme sont les premiers symptômes de sénilité d’une civilisation dit-on… Or que de repentance fabriquée de toute pièce par les tenants de l’historiquement correct (comment expliquer, si nous sommes si odieux, cet afflux d’immigration, jamais au grand jamais contrôlé ni même avoué (chiffres falsifiés par l’INSEE))... La repentance, menée sans que personne nous ait demandé de le faire, s’intègre dans un comportement général dont le leitmotiv est la mise à sac de l’idée même de l’homme occidental quel que soit le domaine de référence abordé. Certes, souvenons-nous de la phrase de Nietzsche : « c’est au bord du cercueil que l’Europe se réforme ». Toutefois il serait de bon aloi de prendre conscience que nous y sommes… Notre état de vieillesse avancé, nous interdit quasiment toute réaction, l’encéphalogramme est plat… Pour cacher nos faiblesses, nous nous réfugions vers un sentimentalisme artificiel. A ce sujet, l’attitude de nos concitoyens face aux « sans papiers », de Cachan ou d’ailleurs, matérialise la déliquescence et la naïveté des comportements. Le terme de « sans papiers » n’illustre t-il pas la manipulation des esprits orchestrée par les lobbies du bon sentiment en supputant que ces arrivants subissent une injustice, ils ne sont pas clandestins, entrés illégalement, ils sont seulement dépourvus de papiers. Nous traversons une époque idoine à la Grèce de Platon lorsque celui-ci s’exclamait : « La perversion de la cité commence par la fraude des mots ». Dans un monde sans panache ni dignité, nécessité fait vertu. Les responsabilités de notre déclin et de notre faiblesse ne sont pas imputables à des phénomènes venus uniquement de l’affaissement de nos élites ou de l’action concertée des tenants de l’« homme nouveau », en un mot de l’extérieur, elles se situent également en nous, dans notre être le plus profond puisque « les vices d'autrefois sont devenus les mœurs d'aujourd'hui » (Quae fuerant vitia, nunc mores sunt, Sénèque). Nous sommes prêts à renier nos convictions pour éviter tout ostracisme social. Nous refusons de vivre debout, comme des hommes libres et responsables, désireux de laisser une chance aux générations futures. Nous méritons le surnom de « fransuski », néologisme tirant ses origines du concept de « grecki » (petits grecs) développés par les Romains afin de dissocier le siècle de Périclès (apogée du monde grec) de celui des phraseurs et sophistes vaincus par l’Empire romain. Les perdants ne méritaient aucune attention de la part de leur vainqueur car ils ne représentaient que faiblesses et petitesses… De nos jours, alors qu’une épée de Damoclès est dressée au dessus de nos têtes, nous préférons discuter du sexe des anges, rappelant en cela la prise de Constantinople… Que faut-il pour appeler un chat un chat ? Combien de morts, d’injustices et d’injures à ce que nous représentons doivent voir le jour pour que réagissent ceux qui sont censés nous défendre ? Nous nous sentons en insécurité dans notre pays car nos élus ne nous protègent pas, bien au contraire, ils ont choisi le camp du mal, celui des lâches, mais nous ne valons pas mieux qu’eux puisque nous les laissons faire….. Qui se souvient que, voici un an, à Épinay-sur-Seine, fut lynché à mort sous les yeux de sa femme et de sa fille, Jean-Claude Irvoa ? Acte barbare et gratuit qui laisse indifférent nos bien pensants trop occupés à présenter l’agression de notre République dans les banlieues comme un acte de révolte salutaire. Entropie tout n’est qu’entropie. Par entropie nous entendons perte d’énergie rendant l’état précédent plus efficient que celui qui lui succède. Or, notre Vème république illustre à la lettre ce mouvement. Considérant que le point haut est l’avènement de de Gaulle, les différents présidents qui prendront la suite se montreront toujours plus médiocres que leurs prédécesseurs successifs… Le glissement vers la médiocratie apparaît alors inéluctable, aucun mouvement n’est en passe de le briser… Pourtant, ce constat paraissait inimaginable au regard du cataclysme que représenta le 10 mai 1981 mais force est de constater que Jacques Chirac est parvenu, avec une maestria que seuls les initiés lui connaissaient, à revêtir le bonnet d’âne des présidents… Ce dernier en participant aux célébrations de l’anniversaire de la bataille de Waterloo et refusant d’accorder la moindre attention à l’anniversaire de la bataille d’Austerlitz, nous a offert un formidable résumé de ses mandats et de ses convictions : il incarne l’esprit d’abandon… Ce président qui ne s’aime pas et qui voue aux gémonies les valeurs occidentales, illustre plus qu’il n’impulse la dissolution de notre civilisation : il est le catalyseur de cette nuit de l’esprit dont la négation des valeurs est « l’étoile du Nord »… Le politiquement correct (fruit de la démence et de l’inconscience débouchant sur la haine du monde judéo-chrétien doublé d’un racisme anti-blanc, instincts morbides longtemps apanages de la seule gauche) imprègne les âmes d’une grande majorité de la population française… Or, ne nous laissons pas abuser par ces vendeurs de sentiments à bon compte. La postérité jugera sévèrement ces nouveaux barbares ayant bradé notre passé et hypothéqué notre futur. |
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par Renaud LEGER |
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Une nouvelle étape visant à démembrer notre héritage et le jeter en pâture aux ennemis du progrès de l’esprit humain est franchie. Ce plan, soigneusement élaboré par les tenants de « l’homme nouveau », vise dans son ultime phase à substituer à la démocratie des dogmes « faussement philanthropiques », imposés autoritairement. |
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Faut-il mettre la bétise au pouvoir ? par Hector Soubiran |
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On prête, sans doute non sans fondement, un mot historique à Clemenceau. Après la guerre de 1914-1918 et le retrait de Raymond Poincaré, alors qu'on s'apprêtait à élire un nouveau Président de la République, on demanda au Père la Victoire, alias le Tigre, pour qui il voterait. C'était le temps, sous la Troisième République, où le Président était élu par le Congrès, c'est-à-dire la Chambre des Députés et le Sénat réunis. « Je vote pour le plus bête », répondit-il. Peut-être voulait-il dire par là qu'il voterait pour le plus inoffensif, le plus manipulable. En réalité c'est avec amertume et ironie qu'il s'exprimait ainsi, car lui-même aurait bien aimé couronner sa carrière par le titre de Président de la République. Il méritait cet honneur, mais ses pairs le jugeaient trop intelligent, ils étaient jaloux de cet homme hors du commun, et lui firent comprendre que ce poste n'était pas pour lui. Incidemment, Georges Clemenceau était vendéen, comme un autre homme politique plus proche de nous, connu lui aussi pour sa fougue, son patriotisme, son dévouement au bien public. La télévision aidant, il se pourrait bien que certain nombre d'électeurs et d'électrices soient tentés de faire comme les députés et les sénateurs qui firent de Paul Deschanel le successeur de Poincaré. Voter pour le plus bête, ou la plus bête, c'est, pensent certains, voter pour la personne la plus représentative de l'électorat, la plus participative en quelque sorte, c'est aussi voter pour la plus inoffensive. « La sotte est toute bonne », dit Eliante dans Le Misanthrope. Erreur funeste. D'abord c'est insultant à l'égard du peuple de France que de le considérer comme un ramassis de gogos aisément dupés par une campagne qui doit tout aux techniques publicitaires, rien à la réflexion politique, rien non plus au patriotisme qui devrait pourtant constituer le principal motif de quiquonque prétend au pouvoir suprême. D'autre part sottise n'est pas synonyme de bonté. On peut-être bête et méchant. Il ne faut pas oublier non plus que la Cinquième République n'est pas la Troisième ni la Quatrième. Le Président, ou la Présidente, exerce des pouvoirs en principe réels, même si certains exemples récents ont montré que le titulaire de cette charge faisait trop souvent preuve de pusillanimité, d'absence de vision à long terme, gouvernant à la petite semaine, un œil fixé sur les sondages, l'autre sur le chiffre de manifestants que des syndicats, pourtant peu représentatifs, se font fort de mobiliser contre précisément toute tentative de gouverner réellement le pays. En tout état de cause la sottise en haut lieu peut avoir des conséquences désastreuses dans une situation aussi difficile que celle que traverse la France. Si par malheur l'électorat mettait au sommet de l'État une personne aussi sotte qu'une dinde, c'est le coq gaulois qui serait dindonné. |
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Petit à petit, l’histoire de France s’impose comme une succession d’échecs et de massacres. La repentance nationale devient à la mode ; comme l’affirme Philippe de Villiers, la France est présentée comme « une tache de sang sur la carte métaphysique des hontes de la planète ». Nos jeunes générations ne peuvent aimer un pays qui ne s’aime pas lui même. Pour que la France puisse retrouver son éclat, il faut mettre en évidence nos victoires sans taire nos échecs, rétablir la hiérarchie des valeurs fondamentales par rapports aux revendications des lobbys communautaristes, et surtout montrer notre attachement à notre pays ainsi qu’à son Histoire. La Gauche et la Droite UDF-UMP ont cédé à cette pression, laissant notre drapeau se faire piétiner, poussant nos compatriotes à la honte perpétuelle. Les Patriotes doivent avoir la force et le courage de dire NON ! |
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par Louis CHAGNON |
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Le collégien Carl est mort dans le gymnase du collège Albert Camus de Meaux le 21 décembre dernier. Âgé de douze ans, selon des articles parus dans la presse, il a été agressé à coups de poing et à coups de pied par un petit Antillais et une petite Malienne, âgés tous deux de onze ans. Une information judiciaire a été ouverte pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner et les deux agresseurs ont été mis en examen et placés en foyer pour quelque temps dans le but de « les aider à prendre conscience du geste qu’ils ont commis et pour lequel ils sont très traumatisés » ainsi que pour les protéger en raison des « menaces de représailles ». Soulignons que le petit Carl lui n’est plus traumatisé et n’a plus besoin d’être protégé puisqu’il est mort. Il n’a pas eu la chance de s’en sortir comme Sébastien tombé dans le coma après avoir été roué de coups à la sortie de son collège de Mantes-la-Jolie en avril 2006. Comme d’habitude, ni les médias, ni les acteurs judiciaires ou politiques ne compatissent à la douleur de la famille qui a perdu un enfant mais versent des larmes sur les responsables de la mort de Carl. Une fois de plus, les rôles sont inversés, les criminels deviennent des victimes de la société et les victimes sont les responsables de leur sort. Le plus écœurant est le relativisme affiché dans le cadre de cette affaire car le petit Carl ne serait pas mort des coups qu’il a reçus mais d’une malformation cardiaque, une « hypertrophie du muscle cardiaque », avec une artère coronaire décrite tantôt « fine comme un cheveu », tantôt « normale mais trop petite par rapport au volume du cœur ». Autrement dit, c’est la faute à pas de chance, ce ne serait pas arrivé s’il avait eu un cœur normal ! Pourtant avec le cœur qu’il avait, le petit Carl avait pu suivre les cours d’éducation physique et de sport depuis le début de sa scolarité, c’est-à-dire depuis des années. On peut également noter que la plupart des personnes souffrant de problèmes cardiaques survivent parfaitement, pour peu qu’on ne leur saute pas dessus pour les frapper. Pour l’avocate des petits « présumés criminels », il ne s’agissait que d’un jeu qui a « dégénéré de manière dramatique» dans un collège où la violence est banale. Il est vrai que les enseignants du collège avaient alerté leur hiérarchie depuis deux mois sur des problèmes de violence et généralement, l’administration de l’Éducation nationale répond par le silence à ce genre de doléances. Autrement dit, tout ceci est tragique mais normal puisque courant. Bref, il faut relativiser « l’accident » afin de déresponsabiliser les agresseurs. Tout parent qui a un enfant scolarisé appréciera : en cas de décès de son enfant, on considérera que c’est un jeu qui a dégénéré. Ce n’est pas le jeu qui est dégénéré mais le pouvoir politique français et son Éducation nationale. Le petit Carl avait trois graves handicaps : c’était un Français « de souche », il était le fils du concierge du collège et de plus c’était un bon élève. Pour tout enseignant qui connaît un tant soit peu les raisonnements primaires des voyous scolarisés en France, ce pauvre gamin avait tout pour leur déplaire. Cependant il était difficile d’évacuer le problème par le seul jeu des statistiques, le gouvernement d’alors se devait d’agir avec fermeté. Le 7 juin 2001, Lionel Jospin déclarait que « la violence en milieu scolaire est devenue une question politique à part entière » malheureusement il n’en a pas tiré la conclusion qui s’imposait, c’est-à-dire sa propre démission puisque les socialistes ont reconnu leur responsabilité dans cette montée de la violence. Jack Lang alors ministre de l’Éducation nationale avait déclaré lors d’une conférence internationale sur le thème « violence à l’école et politique publique » qui eut lieu en mars 2001 que « la situation est plus grave qu’il y a huit ans et que les pouvoirs publics ont le devoir se s’attaquer à la violence scolaire ». Il affirmait (sans rire) qu’il était « urgent d’entreprendre la reconstruction de l’autorité de l’institution scolaire et de ceux qui y travaillent » et reconnaissait sa responsabilité générationnelle : « J’appartiens à une génération qui a contribué à remettre en cause l’autorité, qui était à l’époque ultra hiérarchisée (sic) » et il s’interrogeait « En nous débarrassant de l’autoritarisme, nous avons peut-être perdu aussi - et sans le vouloir - cette belle notion d’autorité ? » Quant à Ségolène Royal, ministre déléguée à la famille et à l’enfance à l’époque, elle entendait « restaurer l’autorité parentale ». Ne riez pas, tout ceci est véridique, nous savons ce qu’il en est advenu : rien ! Les socialistes sont les rois du baratin ! L’UMP quant à elle n’a rien fait non plus. La violence en milieu scolaire augmente (il faut d’ailleurs souligner que la moitié des actes de violence scolaire relève du fait des parents d’élèves) et les chiffres réels de celle-ci deviennent un des secrets les mieux gardés de l’Éducation nationale. Cela n’empêche pas qu’elle continue de remplir la rubrique des faits divers. Pour ne citer que quelques exemples, en 2005, une enseignante d’art plastique a été poignardée dans le lycée d’Étampes par Kevani Wansale, originaire du Zaïre ; en avril 2006, c’était au tour d’un professeur du lycée Lavoisier de Porcheville d’être frappé par un élève, Abdullah, tandis qu’un autre filmait la scène, l’auteur de l’agression était un récidiviste ; un hebdomadaire comme le Point a pu faire un numéro consacré à la violence scolaire en août 2006, il faut préciser que devant le refus de l’Éducation nationale de communiquer les chiffres de la violence scolaire, le Point a dû saisir la Commission d’accès aux documents administratifs par deux fois. L’hebdomadaire a tout de même réussi à obtenir les données de la base Signa qui recense les chiffres de cette violence. De ces données, il ressort que 82.007 faits graves ont été recensés pour l’année scolaire 2005-2006 dont 760 cas de port d’armes et 1.050 cas de violences sexuelles (car nous avons aussi des élèves violeurs), des professeurs agressés, des incendies volontaires, etc. Depuis la parution de ces informations, les chefs d’établissements scolaires refusent de continuer à renseigner la base Signa, ainsi il n’y aura plus de chiffres du tout, vive la politique de l’autruche ! Et encore, ne connaît-on que les faits déclarés. M. Arno Klarsfeld dans un article paru dans le Figaro du 1er novembre 2006 précisait « En dix ans la délinquance des mineurs a doublé ; (…) Plus d’un vol avec violence sur deux est commis par un mineur et ce taux atteint près de trois sur quatre dans les quartiers sensibles. (…) près de 81% des victimes de ces mineurs délinquants sont d’autres mineurs (…) » et il affirmait : « C’est sur l’école qu’il faut porter les efforts. » Mais cela semble pour le moins assez mal parti. Que nous propose-t-on comme solutions ? « La discrimination positive », la « mixité sociale », pour les autres bien évidemment, pas pour la classe politique de gauche comme de droite qui envoie ses enfants dans les meilleures écoles privées, comme l’école alsacienne. Que faut-il faire ? D’abord chasser l’idéologie de l’Éducation nationale qui ose présenter le terrorisme comme une « forme de résistance politique » dans les manuels d’histoire, il ne faut pas s’étonner qu’avec de tels principes les élèves aient recours à la violence ; limiter l’immigration et appliquer la double peine car les statistiques judiciaires ont démontré que la proportion de délits commis par des immigrés était plus importante que la proportion d’immigrés par rapport aux autochtones ; censurer certains programmes de télévision et jeux vidéo très violents (la revue américaine Science avait publié en 2002 une étude menée par des psychologues qui démontrait le lien étroit entre violence et temps passé devant la télévision), mais la première mesure à prendre est d’abaisser l’âge de la responsabilité pénale : aujourd’hui un criminel de moins de treize ans bénéficie d’une irresponsabilité pénale absolue et n’encourt aucune sanction : c’est bien ce qui se passera pour les responsables de la mort du petit Carl. L’impunité ne doit plus être la règle pour les criminels en culottes courtes pas plus qu’elle ne doit l’être pour les adultes. |
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Pour une autre politique du logement que par Barnabé GERET |
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La première version du Schéma Directeur d'Ile-de-France, document qui s'impose aux plans d'urbanisme locaux, censé améliorer l'équilibre francilien en matière d'aménagement du territoire, notamment pour ses aspects sensibles que sont le logement, les transports et l'environnement, conforte une idéologie déconnectée des réalités humaines et économiques. La "densification de l'agglomération" y est présentée comme un bienfait ! Or cette logique est autant à l'origine de l'explosion des prix de l'immobilier en région parisienne que de la concentration dans certains quartiers de véritables "zones de non-droit". Par ailleurs, les entreprises subissent aussi les problèmes de transports liés à la saturation des autoroutes. Plutôt que de s'atteler uniquement au problème du logement social sans s'occuper des prix de l'immobilier, obstacles majeurs pour l'accession à la propriété des classes moyennes, la fédération des Hauts de Seine du MPF propose de concevoir un aménagement du territoire plus harmonieux et une meilleure répartition de l'habitat. Elle veut mettre fin à l'exode rural, en diminuant la concentration économique et démographique en Ile-de-France, pour le plus grand bien de tous. Cela passe par une véritable remise en cause des politiques d'aménagement du territoire que seul le Mouvement Pour la France propose et met en application lorsqu'il le peut, comme le montrent le dynamisme économique et la qualité de vie constatés dans le département de la Vendée. |
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par Lucien ROBIN |
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Les socialistes et l’UMP ont désigné ou vont désigner leur « champion » pour l’élection présidentielle de 2007. La presse, d’un optimisme délirant, les a même désignés pour le second tour. Les électeurs de l’UMP et du PS ont l’illusion de faire l’élection présidentielle. La désignation, fortement médiatisée, des « champions » par les militants relève en fait plus de la pantomime que du style démocratique. Mais ces faiseurs de président, qui sont-ils ? Certains naïfs pensent qu’il suffirait de changer l’eau du bocal pour sauver le poisson de l’asphyxie. Il faut au contraire une vraie rupture entraînant une profonde réforme de notre pays afin de le débarrasser des scories marxistes qui subsistent encore. |
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La crise des retraites en France par Louis CHAGNON |
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La devise républicaine est « Liberté-égalité-fraternité », s’il y a bien un secteur où cette devise n’est pas appliquée c’est celui des régimes des retraites. La liberté n’y existe pas, c’est un système des plus inégalitaire qui soit, quant à la fraternité elle consiste à faire payer toujours les mêmes. Le régime des retraites français est depuis longtemps un problème épineux, dangereux pour tout ministre qui s’aventure à vouloir la réformer, Alain Juppé en a fait l’amère expérience. Les retraites provoquent, avec juste raison, l’inquiétude des citoyens sur leur niveau de vie lorsqu’ils auront cessé leur activité professionnelle. Quel est l’avenir des retraites en France alors que la démographie française ne renouvelle plus les générations depuis trente ans ? Alors que l’espérance de vie s’est fortement accrue ? Qui va payer les régimes spéciaux des retraites de quelques entreprises nationales comme la SNCF, la RATP ou EDF-GDF ? Je rappellerai un fait dont peu de gens comprennent les conséquences : la retraite d’un salarié est payée par les cotisations des actifs et non par la cotisation que le salarié a versée lui-même tout au long de sa carrière professionnelle. Si le nombre d’inactifs augmente trop par rapport à celui des actifs, il s’ensuivra une impossibilité de payer les retraites. Depuis 1974, les Français ne renouvellent plus leurs générations et l’allongement de la durée de vie va accroître le nombre de retraités ce qui va entraîner des conséquences extrêmement grave sur les retraites tous nos gouvernements le savent depuis longtemps. D’après un rapport réalisé par le Sénat la France devrait voir sa population active décroître à partir de 2006 de 20.000 actifs par an. D’après cette étude, si à l’heure actuelle le rapport entre inactifs et actifs s’établit à 4 inactifs pour 10 actifs, en 2050 il devrait être de 7 inactifs pour 10 actifs. Si ce scénario se réalise, les retraites ne seront plus payées depuis longtemps, le poids des cotisations vieillesse sur les salariés étant devenu insupportable. La solution passait par une réforme générale du système des retraites et une introduction du système de retraite par capitalisation, mais celle-ci fut bloquée par les syndicats et en particulier par les employés de la SNCF recroquevillés sur leur système privilégié. Pour résoudre la faiblesse démographique de la France, les gouvernements successifs ont adopté depuis trente ans l’immigration à outrance qui était censée permettre d’augmenter le nombre de salariés et par conséquent le nombre de cotisants. En fait, au lieu de gagner des cotisants, la France a surtout gagné des consommateurs d’allocations chômage, allocations familiales, couverture maladie universelle, etc. L’immigration est budgétivore puisqu’elle entraîne des dépenses publiques importantes pour réparer les dégâts causés sur les biens brûlés toutes les nuits, pour lutter contre la délinquance et la criminalité, elle entraîne le renforcement des effectifs de police, de vigiles et des systèmes de sécurité, à cela s’ajoutent les politiques aberrantes de nos gouvernants qui déversent sans sourciller des milliards pour espérer naïvement intégrer des criminels et des casseurs en tous genres (ainsi la politique de la ville coûte aux contribuables plusieurs milliards d’euros par an). L’immigration nous coûterait 50 milliards d’euros par an. Quant aux régimes spéciaux ils sont tous en faillite que ce soit la SNCF, la RATP ou EDF-GDF. Ces entreprises sont incapables de financer leurs retraités ce qui n’a rien d’étonnant compte tenu des avantages dont les salariés de ces entreprises bénéficient. Ainsi le régime des retraites de la SNCF est bien plus avantageux que le régime général qui est appliqué aux salariés du privé. |
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par Louis CHAGNON |
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La jeune étudiante sénégalaise, Mama Galledou, brûlée vive dans un autobus à Marseille, croyait s’être installée dans un pays libre et démocratique pour y suivre des études, un pays où une jeune fille pourrait vivre tranquillement. La réalité l’a malheureusement rattrapée et dramatiquement détrompée. Elle n’avait pas compris qu’elle avait quitté un pays démocratique, le Sénégal, pour s’installer dans un pays « voyoucratique » où les jeunes filles sont brûlées dans les caves ou dans les autobus par les immigrants afro-maghrébins. Comment pourra-t-elle comprendre ce que les médias et nos politiques nous expliquent à longueur de temps ? Que les victime sont en fait les vrais responsables de leurs sort et que les criminels sont de pauvres victimes de la ségrégation sociale, qu’ils sont bien à plaindre et qu’il faut les assister à coups de subvention publiques. Le problème devient insoluble pour ces politiciens lorsque criminels et victimes sont issus de la même immigration. Lorsque la victime est un bon Picard ou un bon Bourguignon, il n’y a aucun problème, il est évacué, il n’avait pas à être au mauvais endroit au mauvais moment, mais en l’occurrence, les socialo-gauchistes-tiers-mondistes et autres communistes sont pris dans les rets d’un insoluble problème, puisque les minorités visibles ne peuvent être que des victimes, comment l’une d’entre elles peut-elle être victime d’une autre victime ? Autrement dit, comment des victimes naturelles peuvent-elles devenir des criminels et s’en prendre à d’autres victimes naturelles ? |
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par Louis CHAGNON |
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« Des violences en plein jour » titrait le Parisien du 23 octobre ; « les RG alertent sur la fébrilité des banlieues » titrait Métro le lendemain, quatre autobus ont été brûlés en une semaine dans la banlieue parisienne dont un à Nanterre, dans l’un d’eux, un pistolet a été appliqué sur la tempe du chauffeur. Samedi, un cinquième autobus à été brûlé à Marseille et une jeune fille de 26 ans est actuellement entre la vie et la mort. Ce n’est en rien une nouveauté , simplement la triste réalité que la France construite par l‘UMPS connaît depuis des années, les victimes de la violence dues à l’immigration sont journalières, le Parisien ne pourrait pas faire son titre avec « des violences en pleine nuit » pour la bonne raison qu’il devrait le titrer tous les jours, en moyenne en France une centaine de voitures brûle chaque nuit, une quinzaine de policiers est blessée chaque jour, plus de deux homicides et plus de quatre cents tentatives d’homicide et de coups et blessures par jour. Il ne s’agit pas d’incivilités ou de délinquances mais de véritables crimes, la situation se dégrade de jour en jour dans notre pays. Les médias ne se privent pas de nous rappeler qu’il y a un an démarraient les émeutes urbaines qui ont ensanglanté et embrasé la France, en présentant les auteurs comme de pauvres victimes de la société et en se gardant bien d’évoquer la mémoire des vraies victimes. A cette occasion, la mairie de Clichy-sous-Bois a organisé une marche silencieuse pour rendre hommage aux deux jeunes voyous qui furent électrocutés dans un transformateur électrique où ils s'étaient réfugiés pour fuir la police, ce qui avait été le point de départ de ces émeutes. Ceci est parfaitement scandaleux ! Rappelons que madame Chirac était allée au chevet du troisième voyou hospitalisé, personnage déjà connu des services de police et poursuivi aujourd’hui pour violences contre les forces de l’ordre. La République n’a pas à rendre hommage aux voyous fuyant la police, son devoir est de les expulser; or comme l’a déclaré Philippe de Villiers c’est le contraire qui se passe dans ces banlieues, ce sont les voyous qui chassent les policiers avec la bénédiction des tribunaux qui les relaxent ! C’est d’autant plus choquant que les victimes décédées à cause des émeutes, elles, n’ont droit qu’à l’oubli. Seul Philippe de Villiers est allé déposer une gerbe devant l’Assemblée nationale pour honorer leurs mémoires. Aucune commune n’est à l’abri de ces actes terroristes et insurrectionnels, même pas dans les Hauts-de-Seine. Rappelons que le MPF propose plusieurs mesures pour rétablir la sécurité : Dernière nouvelle en date : comble de la complaisance envers les communistes, les autorités ont interdit la manifestation initiée par Frédéric Pichon, président de l’association Europae gentes prévue place du Châtelet le 28 octobre pour commémorer l’insurrection anti-communiste de Budapest en 1956 ; plusieurs manifestant ont été arrêtés manu-militari dont Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq bien connu des auditeurs de Radio-Courtoisie. Si en France, on peut défiler pour rendre hommage à des voyous, il est interdit de commémorer le 50ème anniversaire de la résistance hongroise à la dictature soviétique. |
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par Victor LAVEDAN |
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Jean FERRÉ s'en est allé, après avoir sacrifié sans compter sa vie et sa sante sur l'autel de la liberté d'expression, de l'indépendance face aux groupes de pression, de la défense de la France et de la francophonie. Au-delà de l'auditoire de Radio Courtoisie, tous ceux qui se reconnaissent dans ce combat qu'il a mené sans répit pour l'union de toutes les droites et de tous les talents sont orphelins. Prions pour lui et n'abandonnons jamais cette œuvre qui l'a animé durant toute sa vie ici-bas. |
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par Louis CHAGNON |
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Nous connaissons tous la bonne nouvelle : le déficit du budget de l’État est moins élevé que prévu ! Le projet de loi de finances estime que le déficit atteindra 41,6 milliards d’ | |