Président Sarkozy : premier bilan

Encore une réformette ?

Continuons la résistance

Un funambule en campagne

A-t-on le droit de sauver Airbus ?

Indépendance et démocratie dans la presse : un exemple à suivre

Nicolas Sarkozy, bon ministre de l’Intérieur ?

Lettre ouverte à la dhimmitude

La démocratie en danger

Faut-il mettre la bétise au pouvoir ?

Un complexe historique français ?

La violence scolaire

Pour une autre politique du logement que celle du schéma directeur
de l’Ile-de-France

La grande illusion

La crise des retraites en France

Mama Galledou

Des violences en plein jour

Radio Courtoisie

La dette de l'Etat

Robert Redeker, professeur de philosophie menacé de mort par les musulmans pour une tribune libre dans le Figaro

Le Pape et les musulmans

La Turquie n'est pas européenne

Faillite

CPE et immigration

Immigration

Famille et immigration

Une politique agricole audacieuse

Une politique étrangère indépendante et ré-équilibrée, tournée vers les nations


Président Sarkozy : premier bilan

par François RAZUMOWSKI

 

On peut s’interroger sur le premier bilan réel de Nicolas Sarkozy et de sa majorité parlementaire au-delà des mots.
On peut le constater sans être un politicien aguerri et concrètement sur trois points : le logement, l’entreprise et l’enseignement supérieur.

Commençons par le logement, Nicolas Sarkozy a toujours clamé haut et fort : « Je veux une France de propriétaires » Ce n’est pas le MPF qui dira le contraire mais nous sommes forcés de constater que cet objectif est confronté à trois problèmes majeurs :

1) La concentration de la population vers les grandes agglomérations a fait s’envoler le coût de l’immobilier.

2) La demande est très mal maîtrisée ; la fragilité familiale, l’immigration massive et incontrôlée font augmenter sensiblement la demande en théorie. Le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt n’a pas l’effet attendu sur la demande des logements.
Si ce crédit permet toutes choses égales par ailleurs de réduire la facture pour les
particuliers, il n’est donc pas sûr du tout qu’elle suffise à les pousser chez le notaire.

3) Le vrai problème reste l’offre, même si le gouvernement envisage de vendre 1 % du
parc locatif social chaque année et que le rapport Attali projette d’amplifier la
production de logements neufs ; l’offre est nettement insuffisante en fonction des
emplois et des services publics.

La solution adéquate serait une maîtrise de l’immigration, un renforcement de la famille, un réaménagement des pôles d’emplois afin de rééquilibrer la demande sur le marché du travail en matière géographique. La construction de logements se ferait petit à petit en rééquilibrant certaines zones laissées à l’abandon.
La loi SRU devrait être au moins modifiée, ses effets pervers étant nombreux. Certains groupes de communes dépassent déjà très largement les 20 % de logements sociaux, mais la mutualisation entre plusieurs communes voisines est interdite. L’obligation aveugle pour chaque commune d’arriver aux 20 %, entraîne donc une densification effrénée en Ile-de-France.
Il en est de même du déconventionnement des logements sociaux qui fait artificiellement baisser les taux.
Tout cela se fait au détriment de la qualité de vie et de l’environnement.

Passons au bilan concernant les entreprises. Le candidat Sarkozy avait affirmé « Je ferai tout pour que notre industrie puisse être compétitive. »
Fin 2007, les chefs d’entreprises sont au mieux perplexes ; une bonne partie des engagements de la campagne du candidat pour doper leur activité est tombée aux oubliettes ou a été remise à plus tard.
Le cauchemar des entrepreneurs français est les charges. En additionnant l’impôt sur les sociétés, la taxe professionnelle, la taxe sur les salaires et autres prélèvements, la fiscalité des entreprises atteint 30 %, contre une moyenne de 18 % en Europe.
Pour les patrons la rupture économique se conjugue encore au futur.

Que dire de l’enseignement supérieur ? Le candidat Sarkozy affirmait : « Nos enseignements supérieurs doivent relever le double défi de la compétition internationale et de l’insertion professionnelle des jeunes. » On se demande qui était au gouvernement pendant 5 ans. Concrètement, la modernisation des universités se borne au renforcement de leur autonomie. Les questions du financement et de la sélection n’ont pas été abordées. La professionnalisation des études et la mise en cause des critères sociaux pour les attributions des bourses se font attendre. La réforme de la recherche se fait également attendre.

Rupture disait-il ?

 
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Encore une réformette ?

par Lucien ROBIN

 

Michèle Alliot-Marie vient d’inaugurer en grande pompe une nouvelle direction de Police, la Direction Centrale du Renseignement Intérieur, qui fusionne la Direction des Renseignements Généraux et la Direction de la Surveillance du Territoire. La DGSE reste compétente à l’extérieur de l’hexagone.
C’est une bonne chose, mais on aurait pu faire mieux.
La Direction des RG, dont l’inutilité était devenue évidente, aurait pu être scindée en deux parties. Une première aurait pu fusionner avec la DST avec pour stratégie principale la lutte contre le terrorisme, tandis que la seconde aurait dû fusionner avec la Police de l’Air et des Frontières avec pour objectif d’intensifier la lutte contre l’immigration. Ce dernier service aurait ainsi eu les moyens de s’implanter sur l’ensemble du territoire.
Le gouvernement de M. Sarkozy met le paquet contre ce fléau qu’est le terrorisme. Mais ne s’attaque-t-il pas aux conséquences plutôt qu’aux causes ? Ne met-on pas la charrue avant les bœufs ? Certes, tous les immigrés ne sont pas des terroristes, mais beaucoup de terroristes sont issus de l’immigration. Une politique pertinente aurait dû conduire le gouvernement à lutter en amont contre l’immigration et en aval contre le terrorisme.
Enfin, je m’interroge… Le terrorisme est à l’évidence un phénomène international. Les terroristes opérant sur notre sol vont le plus souvent acquérir leur savoir-faire notamment au Proche Orient. N’aurait-il pas été logique de créer un secrétariat d’Etat ou un grand service englobant la nouvelle DCRI et la DGSE ? La DCRI, sans doute utile, est encore une réformette dont ce gouvernement a la spécialité.

 
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Continuons la résistance

par Hugues Bouchu

 

Aprés les troubles des résultats affichés pour les élections présidentielles 2007 de ce premier tour, il conviendrait de faire un premier point, j'allais dire un premier pas, pour la suite... En effet, quel constat pouvons-nous faire ?
En dehors de notre Mouvement, les forces politiques au ton mijoré, ne se sont pas faites entendre comme escompté par leur chuchottement prétenduement rebelle, en voulant trouver un semblant de symbiose avec l'époque actuelle.
On ne tergiverse pas avec la réalité des souffrances du Peuple.
De plus, il est évident que les partis immigrationistes ont trouvé une certaine résonance de connivance avec une nouvelle population électorale de plus en plus nombreuse...
Le fameux vote utile a vampirisé au nom de nos valeurs ce que nous sommes et devons rester en droit d'être les ambassadeurs de ces mêmes espoirs pour la France.
Par ailleurs, au vu du taux de participation annoncé bien avant l'heure fatidique et au travers de cette massive foule soudainement réveillée par une conscience citoyenne, il aurait fallu individuellement et en conscience, affirmer plus vivement un vote de conviction, en dénonçant ainsi la manipulation orchestrée par les chiens de garde médiatiques.
L'évidence ne va pas à l'encontre de notre stratégie confirmée par une excellente campagne, mais par une remise en question de la sincérité de la foi militante et politique des uns et des autres.

 
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Un funambule en campagne

par Hector Soubiran

 

La campagne électorale qui se déroule actuellement nous fait lire et entendre de bien curieux propos, notamment de la part d’un candidat tout droit sorti des Odes funambulesques de Théodore de Banville. Ce personnage en effet joue les équilibristes, il avance à petits pas sur un fil aussi mince que ses idées, il manipule un balancier aussi horizontal que son encéphalogramme, et il prétend se tenir à égale distance de la gauche et de la droite. Il représente l’extrême centre, disent ses amis éberlués. Il se situe surtout au centre de lui-même, car on a rarement vu un exemple aussi extrême d’égocentrisme satisfait. Son souci d’équilibrisme se manifeste aussi par sa promesse de présenter un budget en équilibre, mais il ne précise évidemment pas de quelle manière il s’y prendra. Pendant les années où il était ministre de L’Éducation Nationale, il a surtout montré qu’il avait le don de l’immobilisme, laissant les syndicats de gauche gérer le ministère à sa place, afin d’éviter les vagues. Le calme plat, c’est sa recette de gouvernement : pour éviter les vagues, tenons un discours vague. Ce politicien sirupeux au profil louis-philippard fait penser à d’autres auteurs du XIXème siècle, à Henri Monier, par exemple, le créateur de Monsieur Prudhomme, grand spécialiste des truismes pompeux. Ce candidat n’a-t-il pas déclaré récemment que « la France, c’est ce qui nous rassemble, non ce qui nous sépare » ? Comme au cours de sa campagne il parle souvent de la sienne, de campagne, en se présentant comme un pur produit du terroir, du genre de ceux qu’on vend dans les foires, il évoque irrésistiblement Flaubert et le discours des comices agricoles dans Madame Bovary. Tout cela est fort drôle mais assez lamentable. Il est vrai qu’avec sa théorie du remboursement de la dette et du non engagement de dépenses nouvelles, il évite le délire financier de la plupart des autres candidats et candidates, qui promettent de faire du budget de l’État une corne d’abondance, ce qui annonce en réalité une abondance de cornes pour les électeurs qui leur feront confiance, au cas où par malheur l’une ou l’un d’eux serait élu. Il apparaît de plus en plus, quand on analyse tous ces débordements de rhétorique creuse et ampoulée, que le besoin se fait sentir d’un président au patriotisme énergique, efficace, désintéressé. Tout le monde sait que le président du Mouvement Pour la France est le seul qui réponde à ce signalement. Son seul handicap se trouve dans les pronostics émis par les instituts spécialisés – spécialisés dans les erreurs de pronostics, comme ils l’ont souvent montré dans le passé. Or si les électrices et les électeurs votent pour le meilleur des candidats, ce qui apparaît naturellement comme la plus logique des décisions à prendre, les prévisions journalistiques s’écrouleront devant le bon sens et la conscience de l’intérêt général.

 
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A-t-on le droit de sauver Airbus ?

par François RAZUMOWSKI

 

Tous les politiques de l’UMPS-UDF se pressent pour montrer que le fleuron de notre industrie lourde doit être sauvé. Mais pourtant ce sont les mêmes qui ont condamné le symbole de la coopération européenne entre les nations.
Juridiquement les traités instituant la Communauté européenne par leurs articles 86 et suivants, a transféré les compétences de notre souveraineté en matière d’aides d’État pour les entreprises à la Commission. En effet celle-ci, garante des principes de concurrences « non faussées » en matière communautaire, est seule compétente pour accorder les aides d’un État envers une de ses propres entreprises.
Le premier scandale est la dépossession du pouvoir de décision des acteurs économiques nationaux. L’Europe de Bruxelles montre son vrai visage de « pieuvre » qui s’accroche à tout les secteurs qu’elle peut dominer. La métaphore de la pieuvre est particulièrement adapté car elle entraine vers le fond.
Le deuxième scandale est le pouvoir de la Commission dominé majoritairement par des États qui achètent des matériels militaires et civils Boeing. Certains diront que la Commission est indépendante, mais elle ne peut être renversée que par une majorité de députés d’un parlement très « euro atlantiste »… ce qui revient au même.
Alors que les candidats européistes s’agitent et proposent des solutions « illégales » au regard des traités qu’ils ont imposés à la France.
Au bal des hypocrites ils n’auraient pas fait tapisserie.

Seul le MPF propose avec d’autres partenaires Européens une Europe de la souplesse a géométrie variable respectant la souveraineté et les choix des Nations.

 
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Indépendance et démocratie dans la presse : un exemple à suivre

par Arnaud BIJU-DUVAL

 

Une fois de plus, Valeurs Actuelles se démarque des journaux à la botte du système.
Dans un article intitulé "les droites en campagne", l'hebdomadaire compare les propositions des 4 candidats de droite, Bayrou, Sarko, Villiers, Le Pen.

Si la comparaison laisse penser que les propositions sont proches, ce qui est assez exagéré, et surtout fait abstraction de certains points essentiels - l'opposition radicale sur le sujet de l'Europe ; l'incompatibilité des valeurs et idées qui sous-tendent les programmes respectifs - il n'en demeure pas moins que la mise sur un pied d'égalité des 4 programmes et des 4 candidats, déjà réalisée par ce même magazine une fois cet hiver, et dénuée de toute caricature ou déformation, place le journal en précurseur courageux d'une équité de traitement qui tarde à se concrétiser dans les "grands" médias, lesquels n'accordent toujours à Villiers qu'un strapontin et déroulent aux autres le tapis rouge, celui réservé aux commis du système.

Une indépendance d'esprit qui a valeur d'exemple pour toute une profession. A suivre ..

 
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Nicolas Sarkozy, bon ministre de l’Intérieur ?

par Lucien ROBIN

 

Notre formation politique ayant un candidat à l’élection présidentielle, nous sommes naturellement conduits à critiquer nos adversaires, dont les actions ou les projets ne correspondent pas à nos préoccupations.
Le premier d’entre eux est évidemment Monsieur Nicolas Sarkozy. En effet, la 5ème République n’a pas connu un autre ministre de l’Intérieur aussi immigrationniste que lui.
Certes, il a obtenu de bons résultats dans la lutte contre la délinquance routière. Il est vrai aussi qu’il est plus facile de « piéger » des automobilistes, parfois insouciants ou préoccupés, que d’appréhender des « casseurs » ou des voleurs à la tire.
Quant au reste de la criminalité, je me garderai bien de reprendre les statistiques officielles, car en 30 ans de métier j’ai souvent été contraint d’en fournir de fausses.
L’avocat-ministre de ce gouvernement fantoche fait de beaux discours susceptibles de séduire les gogos de gauche et de droite, mais il s’est révélé incapable de rendre l’outil policier performant. C’est ainsi qu’il laisse entrer, dans la procédure policière, caméras et avocats. Ceux-ci suivent de bout en bout les procédures des enquêteurs, faisant payer ces derniers pour les fautes gravissimes et non sanctionnées, commises par une justice partisane et débordée.
Cependant la faute la plus grave perpétrée par Monsieur Nicolas Sarkozy est d’avoir approuvé et achevé une réforme catastrophique ébauchée par certains de ses prédécesseurs.
Il y a 30 ans encore, nous avions une Police en tenue omniprésente dans les lieux publics. C’était une Police à la fois préventive et répressive. Sous la pression syndicale, pour des raisons exclusivement pécuniaires, elle a évolué vers le statut de Police d’investigations. Désormais, ayant déserté les lieux publics, les policiers en tenue, scotchés dans leurs bureaux, dressent les procédures naguère établies par les inspecteurs et les enquêteurs. La conséquence de cette politique de gribouille est que l’indiscipline – les incivilités comme on dit de nos jours – gagne du terrain au grand dam des braves gens qui n’en peuvent plus.

Merci Maître… pardon, Monsieur le Ministre.

 
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Lettre ouverte à la dhimmitude

par Renaud LEGER

 

La société est un organisme vivant composé de souches saines mais aussi de cellules contaminées le mettant en péril… Force est de constater que la France voire l’Europe des années 2000 a de plus en plus de métastases inoculées par la quasi-totalité des pseudo-élites. Ces dernières, relayées par les « marx media » et  un cortège d’« idiots utiles » dhimminisés, agissent comme de véritable bras armés tentaculaires… Mais ne confondons pas cause et conséquence, l’attitude des différents leviers de pouvoir n’est en rien la genèse de notre décadence ;  la présence d’asticots en nombre dans un cadavre n’est pas à l’origine du décès, ils sont venus au point de rencontre déterminé par des signaux de mort ; concernant la mise en bière de nos valeurs, le phénomène est identique… Notre défense immunitaire ne fonctionne plus. Les rares personnes attristées par l’état de la France ont baissé les bras, les résistants sont trop peu nombreux. Notre léthargie nous rend coupables, nous avons abandonné ce qui faisait de nous une référence et nous disparaîtrons comme ont disparu, avant nous, les Grecs puis les Romains… La société de l’oisiveté, du divertissement, du paraître et du mensonge n’a jamais enfanté quelque grande action que ce soit, seuls le travail et l’humilité permettent d’édifier des  bases solides, gages d’une civilisation brillante…

Notre déclin se précise jour après jour, tous les signaux virent au rouge.

Les états d’âme sont les premiers symptômes de sénilité d’une civilisation dit-on… Or que de repentance fabriquée de toute pièce par les tenants de l’historiquement correct (comment expliquer, si nous sommes si odieux, cet afflux d’immigration, jamais au grand jamais contrôlé ni même avoué (chiffres falsifiés par l’INSEE))... La repentance, menée sans que personne nous ait demandé de le faire, s’intègre dans un comportement général dont le leitmotiv est la mise à sac de  l’idée même de l’homme occidental quel que soit le domaine de référence abordé. Certes, souvenons-nous de la phrase de Nietzsche : «  c’est au bord du cercueil que l’Europe se réforme ». Toutefois il serait de bon aloi de prendre conscience que nous y sommes… Notre état de vieillesse avancé, nous interdit quasiment toute réaction, l’encéphalogramme est plat… Pour cacher nos faiblesses, nous nous réfugions vers un sentimentalisme artificiel. A ce sujet, l’attitude de nos concitoyens face aux « sans papiers », de Cachan ou d’ailleurs, matérialise la déliquescence et la naïveté des comportements. Le terme de « sans papiers » n’illustre t-il pas la manipulation des esprits orchestrée par les lobbies du bon sentiment en supputant que ces arrivants subissent une injustice, ils ne sont pas clandestins, entrés illégalement,  ils sont seulement dépourvus de papiers. Nous traversons une époque idoine à la Grèce de Platon lorsque celui-ci s’exclamait : « La perversion de la cité commence par la fraude des mots ».
Cessons de mener la politique de l’autruche, de se laisser abuser par la gauche et la « drauche » (personnel de droite dont les actions se dissolvent dans les valeurs de gauche), menant, de concert, une politique irresponsable.  Les provocations subies par tout ce qui ressemble à un symbole de notre République (bus incendiés, police et pompiers agressés) ne motivent aucune réaction digne de ce nom de la part de nos gouvernements. En lieu et place de se montrer fermes et déterminés, leur unique manifestation, tels des vieillards impotents, est de sourire benoîtement face à leurs agresseurs. Les appels aux meurtres et la tyrannie à laquelle se livrent les tenants de l’islamisme le plus virulent afin de mesurer notre capacité de réaction, tout comme nous a testé en son temps Hitler, lèvent le voile sur ce que nous sommes devenus à savoir des esclaves soumis aux injonctions de forces voulant nous amener au néant… Théo Van Gogh égorgé dans la rue et la fatwa frappant Redeker précédée de la mise au ban de Louis Chagnon, deux professeurs ayant eu le courage de présenter Mahomet sous son vrai visage,  cristallisent le danger tissant sa toile au sein même de notre territoire… Les manifestations de haine suite aux caricatures du «  prophète » et l’assassinat d’une sœur en écho aux propos du pape sont la preuve de leur fanatisme allant crescendo à mesure que nous nous effaçons… L’annulation des représentations d’un opéra de Mozart symbolise notre perte de souveraineté et confine au ridicule: oui l’un des compositeurs les plus flamboyants de notre culture, que certains esprits tordus osent mettre sur le même plan que l’art primitif (et non premier), se trouve désormais personna non grata… L’attitude de l’Europe par la voix de ses différents gouvernements  face à ces mises à l’épreuve est marquée du sceau de la lâcheté et de l’inconscience (il est vrai que les civilisations pourrissent par la tête).
Orchestrée par le plus haut représentant de l’Etat : Jacques Chirac, la France se singularise une fois de plus en se présentant comme le principal laboratoire d’un grand peuple en décadence, et notre démocratie couchée devient par la même occasion  la risée du monde libre.  Nous nous fourvoyons dans un anti-américanisme primaire alors que nous nous livrons, depuis quelques décennies déjà,  à une hagiographie des tyrans de gauche, idoles de jeunesse de la quasi-totalité de nos élites : parmi les nombreux exemples que nous pourrions mettre en relief, soulignons le traitement journalistique réservé au dictateur Fidel Castro paré de toutes les vertus par opposition à un Pinochet dont les actions condamnables, certes, n’atteignent pas l’ampleur de son comparse d’Amérique Latine et encore moins celles d’un Pol Pot. Principal acteur du génocide cambodgien, le chef des Khmers rouges a ainsi bénéficié, de la part de notre presse d’un silence quasi absolu sur l’atrocité de ses actions. Notre arabophilie tire à l’exclusive et à l’aveuglement. La schizophrénie « victimocrate » (le Cid n’est plus enseigné car il comporterait des relents racistes selon certains illuminés de l’Education nationale), l’embrigadement des esprits : les résultats de différents sondages se divisant systématiquement entre 75 à 80 % d’un côté et à peine 20 % de l’autre (le coup de tête de Zidane condamné partout en Europe est quasiment sanctuarisé en France), et enfin une illégitime repentance nous incitant à réécrire totalement notre histoire, sont les derniers avatars de la déliquescence de notre patrie.Chronique d’une mort annoncée, la nôtre, pourrait bien être un titre éloquent afin de résumer ce qui nous est promis.
Les traîtres ayant jeté les bases de ce suicide collectif sont issus de notre propre civilisation : ils ont appris à se détester et souhaitent que nous en fassions autant, ils sont prêts à ne reculer devant aucun coup bas ni bassesse lorsqu’il s’agit de défendre leurs positions lénifiantes pour les uns, leurs mandats pour les autres.
La politique à court terme est suicidaire. Celle des intérêts personnels et des marchands d’illusions, bref des professionnels de la politique en rupture avec la politique du sacrifice exigée en de telles circonstances, au service d’un seul projet : le redressement de notre pays, est malheureusement de mise. A l’heure ou avec l’argent du contribuable, poussent de multiples mosquées qui renfermeront des prêches assassins à l’égard de nos valeurs (ne nous leurrons pas, ces constructions sont le dernier procédé trouvé par les élus locaux pour acheter la paix et espérer ainsi un énième renouvellement de leur mandat, mais pour combien de temps encore), nous préférons apposer un mouchoir sur la réalité des faits. Cette situation rappelle étrangement celle décrite par Churchill après les accords de Munich :   « Ils ont accepté le déshonneur pour avoir la paix. Ils auront le déshonneur et la guerre ».

Dans un monde sans panache ni dignité, nécessité fait vertu.

Les responsabilités de notre déclin et de notre faiblesse ne sont pas imputables à des phénomènes venus uniquement de l’affaissement de nos élites ou de l’action concertée des tenants de l’« homme nouveau », en un mot  de l’extérieur, elles se situent également en nous, dans notre être le plus profond puisque « les vices d'autrefois sont devenus les mœurs d'aujourd'hui » (Quae fuerant vitia, nunc mores sunt, Sénèque). Nous sommes prêts à renier nos convictions pour éviter tout ostracisme social. Nous refusons de vivre debout, comme des hommes libres et responsables, désireux de laisser une chance aux générations futures. Nous méritons le surnom de « fransuski », néologisme tirant ses origines du concept de « grecki » (petits grecs) développés par les Romains afin de dissocier le siècle de Périclès (apogée du monde grec) de celui des phraseurs et sophistes vaincus par l’Empire romain. Les perdants ne méritaient aucune attention de la part de leur vainqueur car ils ne représentaient que faiblesses et petitesses… De nos jours, alors qu’une épée de Damoclès est dressée au dessus de nos têtes, nous préférons discuter du sexe des anges, rappelant en cela la prise de Constantinople… Que faut-il pour appeler un chat un chat ? Combien de morts, d’injustices et d’injures à ce que nous représentons doivent voir le jour pour que réagissent ceux qui sont censés nous défendre ? Nous nous sentons en insécurité dans notre pays car nos élus ne nous protègent pas, bien au contraire, ils ont choisi le camp du mal, celui des lâches, mais nous ne valons pas mieux qu’eux puisque nous les laissons faire….. Qui se souvient que, voici un an, à Épinay-sur-Seine, fut lynché à mort sous les yeux de sa femme et de sa fille, Jean-Claude Irvoa ? Acte barbare et gratuit qui laisse indifférent nos bien pensants trop occupés à présenter l’agression de notre République dans les banlieues comme un acte de révolte salutaire.

Entropie tout n’est qu’entropie.

Par entropie nous entendons perte d’énergie rendant l’état précédent plus efficient que celui qui lui succède. Or, notre Vème république illustre à la lettre ce mouvement. Considérant que le point haut est l’avènement de de Gaulle,  les différents présidents qui prendront la suite se montreront toujours plus médiocres que leurs prédécesseurs successifs… Le glissement vers la médiocratie apparaît alors inéluctable, aucun mouvement n’est en passe de le briser… Pourtant, ce constat paraissait inimaginable au regard du cataclysme que représenta le 10 mai 1981 mais force est de constater que Jacques Chirac est parvenu, avec une maestria que seuls les initiés lui connaissaient, à revêtir le bonnet d’âne des présidents… Ce dernier en participant aux célébrations de l’anniversaire de la bataille de Waterloo et refusant d’accorder la moindre attention à l’anniversaire de la bataille d’Austerlitz, nous a offert un formidable résumé de ses mandats et de ses convictions : il incarne l’esprit d’abandon… Ce président qui ne s’aime pas et qui voue aux gémonies les valeurs occidentales, illustre plus qu’il n’impulse la dissolution de notre civilisation : il est le catalyseur de cette nuit de l’esprit dont la négation des valeurs est « l’étoile du Nord »… Le politiquement correct (fruit de la démence et de l’inconscience débouchant sur la haine du monde judéo-chrétien doublé d’un racisme anti-blanc, instincts morbides longtemps apanages de la seule gauche) imprègne les âmes d’une grande majorité de la population française… Or, ne nous laissons pas abuser par ces vendeurs de sentiments à bon compte.  La postérité jugera sévèrement ces nouveaux barbares ayant bradé notre passé et hypothéqué notre futur.

 
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La démocratie en danger

par Renaud LEGER

 

Une nouvelle étape visant à démembrer notre héritage et le jeter en pâture aux ennemis du progrès de l’esprit humain est franchie. Ce plan, soigneusement élaboré par les tenants de « l’homme nouveau », vise dans son ultime phase à substituer à la démocratie des dogmes « faussement philanthropiques », imposés autoritairement.
Les méthodes (bien qu’aseptisées) et objectifs du diktat de la pensée unique ont de troublants points communs avec les idoles de jeunesse, communistes, de ces nouveaux barbares. La volonté de rompre avec nos valeurs passées tout en broyant chaque forme d’esprit critique   se positionne comme préalable. La loi Gayssot est le trait d’union entre le passé et la nuit de l’esprit que nous traversons.  Son caractère dangereux le dispute souvent à l’absurde (cf. la condamnation du député UMP Christian Vanneste, par le tribunal correctionnel de Lille, pour homophobie après qu’il eut dit qu’il était difficile de rendre compatible natalité et homosexualité).
L’avènement du « politiquement correct », de « l’historiquement correct », de la repentance schizophrénique n’est que la manifestation de notre décadence car ces positions lénifiantes ne résisteraient pas à l’analyse rationnelle. Parmi les nombreux exemples au service de la vérité, citons l’ouvrage de Shere Hite  « le viol », faisant référence au « rapport Patton » sur le comportement des « troupes indigènes françaises ». Ce livre ou bien encore « l’histoire militaire de la France » de Guy Pedroncini permettent d’appréhender combien la légitimité est ténue du côté des tenants de l’auto flagellation et de la haine de soi.
Finalement, l’unique reconnaissance que l’on accordera aux partisans de la fin de l’âme européenne est d’avoir quasiment mené à bien leur projet. Tout cela a été rendu possible par l’apathie de ceux qui ne se reconnaissent pas dans leur modèle, la complicité d’un grand patronat raisonnant en captation de parts de marché et une Education nationale lavant activement les cerveaux des écoliers.  De son côté, les médias appuient un peu plus encore l’instrumentalisation des esprits débouchant sur  un climat de terreur à l’encontre des personnes saines et libres.
De nos jours, les faiseurs d’opinion réécrivant notre histoire ne recherchent pas ce qui est vrai mais ce qui est officiellement considéré comme bien. A tel point qu’une décision démocratique contrevenant à l’idéologie ambiante serait certainement invalidée et la tentation de passer outre le choix du peuple pérennisée. Les dernières élections en Serbie, portant le parti d’extrême droite en tête, est à ce sujet frappant. L’Europe rêve d’invalider le choix des urnes plutôt que d’apporter des réponses constructives. Certes, il est très confortable d’agir ainsi puisque les voix pouvant s’élever contre de telles pratiques viendront indubitablement, selon les convictions de ces « faux gentils », uniquement d’individus soupçonnés de sympathies extrémistes. Or, au risque d’être frappé une énième fois d’ostracisme social, il est important de s’élever contre ces dérives mettant en danger le principe fondamental de la démocratie. Je parle ici d’un modèle démocratique jeune, déterminé et constructif (par opposition à notre démocratie couchée et sénile)… La farce n’est pas encore jouée, il n’est jamais trop tard. Pour s’en persuader, il suffit de mesurer le profil de nos opposants. Stigmatiser les déclinologues, peut parfois être une arme à double tranchant car souvent le ridicule n’est pas loin. L’allocution de Christine Boutin visant à glorifier notre fécondité à l’Assemblée Nationale est là pour en témoigner. Pour un élu du peuple on est en droit d’attendre un tout autre niveau intellectuel tant ce fut pathétique… à moins d’être effectivement en période de déclin.

 
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Faut-il mettre la bétise au pouvoir ?

par Hector Soubiran

 

On prête, sans doute non sans fondement, un mot historique à Clemenceau. Après la guerre de 1914-1918 et le retrait de Raymond Poincaré, alors qu'on s'apprêtait à élire un nouveau Président de la République, on demanda au Père la Victoire, alias le Tigre, pour qui il voterait. C'était le temps, sous la Troisième République, où le Président était élu par le Congrès, c'est-à-dire la Chambre des Députés et le Sénat réunis. « Je vote pour le plus bête », répondit-il. Peut-être voulait-il dire par là qu'il voterait pour le plus inoffensif, le plus manipulable. En réalité c'est avec amertume et ironie qu'il s'exprimait ainsi, car lui-même aurait bien aimé couronner sa carrière par le titre de Président de la République. Il méritait cet honneur, mais ses pairs le jugeaient trop intelligent, ils étaient jaloux de cet homme hors du commun, et lui firent comprendre que ce poste n'était pas pour lui. Incidemment, Georges Clemenceau était vendéen, comme un autre homme politique plus proche de nous, connu lui aussi pour sa fougue, son patriotisme, son dévouement au bien public.

La télévision aidant, il se pourrait bien que certain nombre d'électeurs et d'électrices soient tentés de faire comme les députés et les sénateurs qui firent de Paul Deschanel le successeur de Poincaré. Voter pour le plus bête, ou la plus bête, c'est, pensent certains, voter pour la personne la plus représentative de l'électorat, la plus participative en quelque sorte, c'est aussi voter pour la plus inoffensive. « La sotte est toute bonne », dit Eliante dans Le Misanthrope. Erreur funeste. D'abord c'est insultant à l'égard du peuple de France que de le considérer comme un ramassis de gogos aisément dupés par une campagne qui doit tout aux techniques publicitaires, rien à la réflexion politique, rien non plus au patriotisme qui devrait pourtant constituer le principal motif de quiquonque prétend au pouvoir suprême. D'autre part sottise n'est pas synonyme de bonté. On peut-être bête et méchant. Il ne faut pas oublier non plus que la Cinquième République n'est pas la Troisième ni la Quatrième. Le Président, ou la Présidente, exerce des pouvoirs en principe réels, même si certains exemples récents ont montré que le titulaire de cette charge faisait trop souvent preuve de pusillanimité, d'absence de vision à long terme, gouvernant à la petite semaine, un œil fixé sur les sondages, l'autre sur le chiffre de manifestants que des syndicats, pourtant peu représentatifs, se font fort de mobiliser contre précisément toute tentative de gouverner réellement le pays. En tout état de cause la sottise en haut lieu peut avoir des conséquences désastreuses dans une situation aussi difficile que celle que traverse la France. Si par malheur l'électorat mettait au sommet de l'État une personne aussi sotte qu'une dinde, c'est le coq gaulois qui serait dindonné.

 
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Un complexe historique français ?

par François RAZUMOWSKI

 

Petit à petit, l’histoire de France s’impose comme une succession d’échecs et de massacres. La repentance nationale devient à la mode ; comme l’affirme Philippe de Villiers, la France est présentée comme « une tache de sang sur la carte métaphysique des hontes de la planète ».
Sans cesse on nous pousse à la honte de soi, à cracher sur l’histoire de nos compatriotes aînés. Reniant leurs travaux, leurs peines, et aussi leurs joies ; seuls leurs échecs et leurs fautes sont retenus.
Les intellectuels « bien-pensants » pointent la France comme le pays fautif, mais ceux-ci se taisent lâchement lorsqu’il s’agit de monter au créneau contre les crimes du régime soudanais d’Omar Bachir que sont  le génocide des populations non arabophones et de l’esclavage, qui sont, eux, bien actuels. Il convient de noter que ces « intellectuels » sont particulièrement sévères envers tous les pays Occidentaux (Israël compris) et d’un laxisme qui bat tout les records avec les régimes dictatoriaux du Tiers Monde (Pakistan, Arabie saoudite, Guinée, Angola, Cuba pour ne citer qu’eux…).
Ces intellectuels obéissent à une logique marxiste binaire où l’un est bon, l’autre mauvais ; les Etats Unis étant « le mauvais », « le riche », « l’impérialiste », « le décadent »… tout ce qui s’y oppose devient porteur d’ « espoir ». Bien sûr le système américain est contestable et leurs politiques sont parfois plus que critiquables… mais de là à soutenir des mouvement comme le Hamas, le Hezbollah, les FARC (rebelles communistes colombiens) ou les Islamistes tchétchènes de Bassaïev !

Nos jeunes générations ne peuvent aimer un pays qui ne s’aime pas lui même.
La crise est d’autant plus flagrante pour les jeunes issus de l’immigration. La France n’a jamais été un pays fermé et l’immigration est loin d’être un phénomène nouveau, sauf que cette fois ci la France est confrontée à sa culpabilité coloniale et à la pression marxiste de ceux qui doivent enseigner son histoire. Pire encore cette attitude offre un couloir aux partisans du communautarisme. Celui-ci voulant que chaque communauté possède sa propre histoire.
La France n’a pas vocation à être une superposition de communautés ethniques ou religieuses.

Pour que la France puisse retrouver son éclat, il faut mettre en évidence nos victoires sans taire nos échecs, rétablir la hiérarchie des valeurs fondamentales par rapports aux revendications des lobbys communautaristes, et surtout montrer notre attachement à notre pays ainsi qu’à son Histoire.

La Gauche et la Droite UDF-UMP ont cédé à cette pression, laissant notre drapeau se faire piétiner, poussant nos compatriotes à la honte perpétuelle.

Les Patriotes doivent avoir la force et le courage de dire NON !

 
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La violence scolaire

par Louis CHAGNON

 

Le collégien Carl est mort dans le gymnase du collège Albert Camus de Meaux le 21 décembre dernier. Âgé de douze ans, selon des articles parus dans la presse, il a été agressé à coups de poing et à coups de pied par un petit Antillais et une petite Malienne, âgés tous deux de onze ans. Une information judiciaire a été ouverte pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner et les deux agresseurs ont été mis en examen et placés en foyer pour quelque temps dans le but de « les aider à prendre conscience du geste qu’ils ont commis et pour lequel ils sont très traumatisés » ainsi que pour les protéger en raison des « menaces de représailles ».

Soulignons que le petit Carl lui n’est plus traumatisé et n’a plus besoin d’être protégé puisqu’il est mort. Il n’a pas eu la chance de s’en sortir comme Sébastien tombé dans le coma après avoir été roué de coups à la sortie de son collège de Mantes-la-Jolie en avril 2006. Comme d’habitude, ni les médias, ni les acteurs judiciaires ou politiques ne compatissent à la douleur de la famille qui a perdu un enfant mais versent des larmes sur les responsables de la mort de Carl. Une fois de plus, les rôles sont inversés, les criminels deviennent des victimes de la société et les victimes sont les responsables de leur sort. Le plus écœurant est le relativisme affiché dans le cadre de cette affaire car le petit Carl ne serait pas mort des coups qu’il a reçus mais d’une malformation cardiaque, une « hypertrophie du muscle cardiaque »,  avec une artère coronaire décrite tantôt « fine comme un cheveu », tantôt « normale mais trop petite par rapport au volume du cœur ». Autrement dit, c’est la faute à pas de chance, ce ne serait pas arrivé s’il avait eu un cœur normal ! Pourtant avec le cœur qu’il avait, le petit Carl avait pu suivre les cours d’éducation physique et de sport depuis le début de sa scolarité, c’est-à-dire depuis des années. On peut également noter que la plupart des personnes souffrant de problèmes cardiaques survivent parfaitement, pour peu qu’on ne leur saute pas dessus pour les frapper. Pour l’avocate des petits « présumés criminels », il ne s’agissait que d’un jeu qui a « dégénéré de manière dramatique» dans un collège où la violence est banale. Il est vrai que les enseignants du collège avaient alerté leur hiérarchie depuis deux mois sur des problèmes de violence et généralement, l’administration de l’Éducation nationale répond par le silence à ce genre de doléances. Autrement dit, tout ceci est tragique mais normal puisque courant. Bref, il faut relativiser « l’accident » afin de déresponsabiliser les agresseurs. Tout parent qui a un enfant scolarisé appréciera : en cas de décès de son enfant, on considérera que c’est un jeu qui a dégénéré. Ce n’est pas le jeu qui est dégénéré mais le pouvoir politique français et son Éducation nationale.

Le petit Carl avait trois graves handicaps : c’était un Français « de souche », il était le fils du concierge du collège et de plus c’était un bon élève. Pour tout enseignant qui connaît un tant soit peu les raisonnements primaires des voyous scolarisés en France, ce pauvre gamin avait tout pour leur déplaire.
En effet, la violence est quotidienne dans de nombreux établissements scolaires en France. Le gardien du collège où j’enseignais dans le Val d’Oise me racontait comment sa femme se faisait insulter par des élèves, à chaque fois qu’elle en rencontrait en allant faire ses courses au supermarché. La fille d’une collègue qui suivait sa scolarité dans le collège où sa mère enseignait était insultée en permanence. Tout ceci est tout à fait habituel.
Le problème de la violence scolaire ne date pas d’aujourd’hui, cela fait des années que ce fléau existe et cela empire. Le fait le plus bouleversant qui m’a été rapporté s’est déroulé dans le collège de Torcy il y a une dizaine d’années. Les élèves d’une classe avaient décidé d’exécuter un des leurs pour une obscure raison. Lors de la récréation, deux élèves ont tenu chacun par un bras l’élève supplicié, un troisième l’a poignardé et donc tué, en présence du reste de la classe qui applaudissait. La collègue qui m’a raconté ces faits a abandonné son poste car elle ne pouvait décemment pas enseigner à des assassins puisque le lendemain, elle les retrouvait devant elle, en cours. Ceci ne s’est pas déroulé hier ou avant-hier mais il y a dix ans, voilà où en était déjà arrivée l’Éducation nationale et aucune mesure sérieuse n’a été prise depuis !
Pour l’année scolaire 1999-2000, l’Éducation nationale avait dénombré 225.000 « incidents » par trimestre ce qui portait à quelques 670.000 faits de violence pour l’année scolaire. Rapidement, les choses furent prises en main par les fonctionnaires du ministère de l’Éducation nationale et les faits graves se sont réduits comme par enchantement : 81.366 cas pour l’année scolaire 2003-2004, soit une baisse de 88%  par rapport à l’année 1999-2000 !

Cependant il était difficile d’évacuer le problème par le seul jeu des statistiques, le gouvernement d’alors se devait d’agir avec fermeté. Le 7 juin 2001, Lionel Jospin déclarait que « la violence en milieu scolaire est devenue une question politique à part entière » malheureusement il n’en a pas tiré la conclusion qui s’imposait, c’est-à-dire sa propre démission puisque les socialistes ont reconnu leur responsabilité dans cette montée de la violence. Jack Lang alors ministre de l’Éducation nationale avait déclaré lors d’une conférence internationale sur le thème « violence à l’école et politique publique » qui eut lieu en mars 2001 que « la situation est plus grave qu’il y a huit ans et que les pouvoirs publics ont le devoir se s’attaquer à la violence scolaire ». Il affirmait (sans rire) qu’il était « urgent d’entreprendre la reconstruction de l’autorité de l’institution scolaire et de ceux qui y travaillent » et reconnaissait sa responsabilité générationnelle : « J’appartiens à une génération qui a contribué à remettre en cause l’autorité, qui était à l’époque ultra hiérarchisée (sic) » et il s’interrogeait « En nous débarrassant de l’autoritarisme, nous avons peut-être perdu aussi - et sans le vouloir - cette belle notion d’autorité ? » Quant à Ségolène Royal, ministre déléguée à la famille et à l’enfance à l’époque, elle entendait « restaurer l’autorité parentale ». Ne riez pas, tout ceci est véridique, nous savons ce qu’il en est advenu : rien ! Les socialistes sont les rois du baratin ! L’UMP quant à elle n’a rien fait non plus.

La violence en milieu scolaire augmente (il faut d’ailleurs souligner que la moitié des actes de violence scolaire relève du fait des parents d’élèves) et les chiffres réels de celle-ci deviennent un des secrets les mieux gardés de l’Éducation nationale. Cela n’empêche pas qu’elle continue de remplir la rubrique des faits divers. Pour ne citer que quelques exemples, en 2005, une enseignante d’art plastique a été poignardée dans le lycée d’Étampes par Kevani Wansale, originaire du Zaïre ; en avril 2006, c’était au tour d’un professeur du lycée Lavoisier de Porcheville d’être frappé par un élève, Abdullah, tandis qu’un autre filmait la scène, l’auteur de l’agression était un récidiviste ; un hebdomadaire comme le Point a pu faire un numéro consacré à la violence scolaire en août 2006, il faut préciser que devant le refus de l’Éducation nationale de communiquer les chiffres de la violence scolaire, le Point a dû saisir la Commission d’accès aux documents administratifs par deux fois. L’hebdomadaire a tout de même réussi à obtenir les données de la base Signa qui recense les chiffres de cette violence. De ces données, il ressort que 82.007 faits graves ont été recensés pour l’année scolaire 2005-2006 dont 760 cas de port d’armes et 1.050 cas de violences sexuelles (car nous avons aussi des élèves violeurs), des professeurs agressés, des incendies volontaires, etc. Depuis la parution de ces informations, les chefs d’établissements scolaires refusent de continuer à renseigner la base Signa, ainsi il n’y aura plus de chiffres du tout, vive la politique de l’autruche !

Et encore, ne connaît-on que les faits déclarés. M. Arno Klarsfeld dans un article paru dans le Figaro du 1er novembre 2006 précisait « En dix ans la délinquance des mineurs a doublé ; (…) Plus d’un vol avec violence sur deux est commis par un mineur et ce taux atteint près de trois sur quatre dans les quartiers sensibles. (…) près de 81% des victimes de ces mineurs délinquants sont d’autres mineurs (…) » et il affirmait : « C’est sur l’école qu’il faut porter les efforts. » Mais cela semble pour le moins assez mal parti. Que nous propose-t-on comme solutions ? « La discrimination positive », la « mixité sociale », pour les autres bien évidemment, pas pour la classe politique de gauche comme de droite qui envoie ses enfants dans les meilleures écoles privées, comme l’école alsacienne.

Que faut-il faire ? D’abord chasser l’idéologie de l’Éducation nationale qui ose présenter le terrorisme comme une « forme de résistance politique » dans les manuels d’histoire, il ne faut pas s’étonner qu’avec de tels principes les élèves aient recours à la violence ; limiter l’immigration et appliquer la double peine car les statistiques judiciaires ont démontré que la proportion de délits commis par des immigrés était plus importante que la proportion d’immigrés par rapport aux autochtones ; censurer certains programmes de télévision et jeux vidéo très violents (la revue américaine Science avait publié en 2002 une étude menée par des psychologues qui démontrait le lien étroit entre violence et temps passé devant la télévision), mais la première mesure à prendre est d’abaisser l’âge de la responsabilité pénale : aujourd’hui un criminel de moins de treize ans bénéficie d’une irresponsabilité pénale absolue et n’encourt aucune sanction : c’est bien ce qui se passera pour les responsables de la mort du petit Carl. L’impunité ne doit plus être la règle pour les criminels en culottes courtes pas plus qu’elle ne doit l’être pour les adultes.

 
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Pour une autre politique du logement que
celle du schéma directeur de l’Ile-de-France

par Barnabé GERET

 

La première version du Schéma Directeur d'Ile-de-France, document qui s'impose aux plans d'urbanisme locaux, censé améliorer l'équilibre francilien en matière d'aménagement du territoire, notamment pour ses aspects sensibles que sont le logement, les transports et l'environnement, conforte une idéologie déconnectée des réalités humaines et économiques.

 La "densification de l'agglomération" y est présentée comme un bienfait !

Or cette logique est autant à l'origine de l'explosion des prix de l'immobilier en région parisienne que de la concentration dans certains quartiers de véritables "zones de non-droit". Par ailleurs, les entreprises subissent aussi les problèmes de transports liés à la saturation des autoroutes.

Plutôt que de s'atteler uniquement au problème du logement social sans s'occuper des prix de l'immobilier, obstacles majeurs pour l'accession à la propriété des classes moyennes, la fédération des Hauts de Seine du MPF propose de concevoir un aménagement du territoire plus harmonieux et une meilleure répartition de l'habitat.

Elle veut mettre fin à l'exode rural, en diminuant la concentration économique et démographique en Ile-de-France, pour le plus grand bien de tous.

Cela passe par une véritable remise en cause des politiques d'aménagement du territoire que seul le Mouvement Pour la France propose et met en application lorsqu'il le peut, comme le montrent le dynamisme économique et la qualité de vie constatés dans le département de la Vendée.

 
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La grande illusion

par Lucien ROBIN

 

Les socialistes et l’UMP ont désigné ou vont désigner leur « champion » pour l’élection présidentielle de 2007. La presse, d’un optimisme délirant, les a même désignés pour le second tour.

Pour les personnes peu averties des arcanes politiciennes, cette campagne présente des aspects troublants.
            - La France ayant voté NON lors du referendum sur la constitution européenne, il eût été logique que l’un des deux « champions » fût un « non-iste ». Or, ils sont tous les deux des tenants d’une Europe fédérale et ils ont été tous les deux adoubés par les autorités de Bruxelles.
            - Le second aspect troublant, c’est une sorte d’unanimisme de la part de la presse. Elle s’est efforcée de promouvoir les deux « champions » sans se soucier de leurs références politiques traditionnelles gauche et droite. Le Figaro, pour ne considérer que ce journal, pourtant étiqueté à droite, a promu presque autant Ségolène que Nicolas.

Les électeurs de l’UMP et du PS ont l’illusion de faire l’élection présidentielle. La désignation, fortement médiatisée, des « champions » par les militants relève en fait plus de la pantomime que du style démocratique.
En effet, le capitalisme mondialiste, qui fabrique, importe et exporte ses produits, y compris sa camelote, à travers le monde entier, souhaite ardemment une Union européenne harmonieuse, dirigée par des technocrates dociles, peu enclins à faire des vagues et désireux d’étendre l’institution bien au-delà des frontières géographiques de l’Europe.
Le monde des affaires a donc fait la promotion des candidats qui se proposent d’œuvrer dans le sens de ses intérêts économiques et financiers. Pendant des mois, il a affiché de manière éhontée la photo de ses favoris en couverture de ses magazines. Il va continuer à tout faire pour passer à la trappe les candidats gênants, comme Philippe de Villiers, qui veut tout chambouler. Ce dernier préconise une Europe des nations nous protégeant du chômage, des délocalisations et de l’immigration. Cette politique pourrait gripper les échanges internationaux et surtout écorner des profits à la fois fabuleux et scandaleux.

Mais ces faiseurs de président, qui sont-ils ?
Ils sont une poignée à posséder ou à contrôler les media, l’arme absolue. Certains d’entre eux, sans vergogne, ont renfloué l’Humanité au bord de la faillite.
Le journal « Horizons et débats » d’octobre 2006 nous éclaire sur ces fossoyeurs de notre identité et de notre souveraineté nationale.
            - Bouygues : TF1 ;
            - Ed. de Rothschild : Libération ;
            - la famille Dassault, par le biais de la Socpresse, contrôle 70 journaux dont le Figaro et l’Express ;
            - Le plus impressionnant est Lagardère. Il contrôle Europe 1 et 2, et Hachette publie 245 titres dans 36 pays dont 56 en France…

Certains naïfs pensent qu’il suffirait de changer l’eau du bocal pour sauver le poisson de l’asphyxie. Il faut au contraire une vraie rupture entraînant une profonde réforme de notre pays afin de le débarrasser des scories marxistes qui subsistent encore.
Par ailleurs il est indispensable de bâtir une Europe des nations sur de saines fondations qui portent un nom : Démocratie.

 
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La crise des retraites en France

par Louis CHAGNON

 

La devise républicaine est « Liberté-égalité-fraternité », s’il y a bien un secteur où cette devise n’est pas appliquée c’est celui des régimes des retraites. La liberté n’y existe pas, c’est un système des plus inégalitaire qui soit, quant à la fraternité elle consiste à faire payer toujours les mêmes. Le régime des retraites français est depuis longtemps un problème épineux, dangereux pour tout ministre qui s’aventure à vouloir la réformer, Alain Juppé en a fait l’amère expérience. Les retraites provoquent, avec juste raison, l’inquiétude des citoyens sur leur niveau de vie lorsqu’ils auront cessé leur activité professionnelle. Quel est l’avenir des retraites en France alors que la démographie française ne renouvelle plus les générations depuis trente ans ? Alors que l’espérance de vie s’est fortement accrue ? Qui va payer les régimes spéciaux des retraites de quelques entreprises nationales comme la SNCF, la RATP ou EDF-GDF ?

Je rappellerai un fait dont peu de gens comprennent les conséquences : la retraite d’un salarié est payée par les cotisations des actifs et non par la cotisation que le salarié a versée lui-même tout au long de sa carrière professionnelle. Si le nombre d’inactifs augmente trop par rapport à celui des actifs, il s’ensuivra une impossibilité de payer les retraites. Depuis 1974, les Français ne renouvellent plus leurs générations et l’allongement de la durée de vie va accroître le nombre de retraités ce qui va entraîner des conséquences extrêmement grave sur les retraites tous nos gouvernements le savent depuis longtemps. D’après un rapport réalisé par le Sénat la France devrait voir sa population active décroître à partir de 2006 de 20.000 actifs par an. D’après cette étude, si à l’heure actuelle le rapport entre inactifs et actifs s’établit à 4 inactifs pour 10 actifs, en 2050 il devrait être de 7 inactifs pour 10 actifs. Si ce scénario se réalise, les retraites ne seront plus payées depuis longtemps, le poids des cotisations vieillesse sur les salariés étant devenu insupportable. La solution passait par une réforme générale du système des retraites et une introduction du système de retraite par capitalisation, mais celle-ci fut bloquée par les syndicats et en particulier par les employés de la SNCF recroquevillés sur leur système privilégié. Pour résoudre la faiblesse démographique de la France, les gouvernements successifs ont adopté depuis trente ans l’immigration à outrance qui était censée permettre d’augmenter le nombre de salariés et par conséquent le nombre de cotisants. En fait, au lieu de gagner des cotisants, la France a surtout gagné des consommateurs d’allocations chômage, allocations familiales, couverture maladie universelle, etc. L’immigration est budgétivore puisqu’elle entraîne des dépenses publiques importantes pour réparer les dégâts causés sur les biens brûlés toutes les nuits, pour lutter contre la délinquance et la criminalité, elle entraîne le renforcement des effectifs de police, de vigiles et des systèmes de sécurité, à cela s’ajoutent les politiques aberrantes de nos gouvernants qui déversent sans sourciller des milliards pour espérer naïvement intégrer des criminels et des casseurs en tous genres (ainsi la politique de la ville coûte aux contribuables plusieurs milliards d’euros par an). L’immigration nous coûterait 50 milliards d’euros par an.

Quant aux régimes spéciaux ils sont tous en faillite que ce soit la SNCF, la RATP ou EDF-GDF. Ces entreprises sont incapables de financer leurs retraités ce qui n’a rien d’étonnant compte tenu des avantages dont les salariés de ces entreprises bénéficient. Ainsi le régime des retraites de la SNCF est bien plus avantageux que le régime général qui est appliqué aux salariés du privé.
Les cotisations à la SNCF s’établissent à 7,85% du salaire hors prime alors que le privé cotise à 10,35 % de l’ensemble des revenus. Les salariés de la SNCF ne cotisent donc pas sur les primes qu’ils touchent et l’on sait que les primes dans cette entreprise ne sont pas négligeables. L’âge de départ à la retraite est de 50 ans à la SNCF pour les conducteurs et de 55 ans pour les autres ; dans le privé, l’âge moyen de départ est de 61ans et 9 mois, la retraite SNCF est calculée sur les 6 derniers mois de salaire alors que la retraite du secteur privé est calculée sur les 25 meilleures années. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que la SNCF soit incapable de financer ses retraites. Madame Anne-Marie Idrac vient d’annoncer aux syndicats de cheminots qu’elle entendait prendre des mesures pour « sécuriser durablement » leur régime de retraite. Or le projet de loi de financement de la sécurité sociale publié le 9 novembre dernier affirme : « si aucune réforme du financement du régime n’intervient avant le 1er janvier 2007, [la SNCF] devra constituer une provision au passif de son bilan de l’ordre de 9 milliards d’euros et, faute de fonds propres suffisants, présenter alors une situation nette négative » en d’autres termes la SNCF serait en faillite si elle devait payer ses retraités !
EDF-GDF est également un bon exemple de l’inégalité criante du système des retraites français avec un coût des retraites pratiquement deux fois supérieur au régime de droit commun. Les retraites à EDF-GDF sont calculées sur le dernier mois de traitement, l’âge moyen du départ à la retraite est de 55 ans et 5 mois. Avec à peine un cotisant pour un retraité, EDF-GDF est bien entendu parfaitement incapable de financer cette retraite princière.
Le meilleur système de retraite et le plus injuste est celui sans conteste de la Banque de France. Les retraités de la BDF touchent des allocations spéciales mensuelles égale à 2,22 mois de pension, des « bénévolences » qui indemnisent les retraités des primes qu’il s ne touchent plus puisqu’ils ne sont plus en activité, tout cela majore la pension de 40%. Pour parler plus clairement les retraités de la BDF bénéficient d’une compensation des primes qu’ils ne touchent plus ! Incroyable mais vrai ! Autrement dit une pension de retraite de la Banque de France peut atteindre 105 à 112 % du dernier traitement, c’est-à-dire qu’un retraité de cette honorable institution peut gagner plus que lorsqu’il était actif ! À ma connaissance, c’est le seul cas en France. Alors que certains retraités du privé ne touchent que le minimum vieillesse de 610 euros par mois.
Il faudrait également parler des retraites de la RATP dont les retraités touchent 13 mois de retraite après 25 ou 30 de service ! Inutile de préciser que ce régime est bien entendu totalement déficitaire avec un déficit annuel de 433 millions d’euros.
Le trou du financement des retraites devrait passer de 18 milliards d’euros en 2020 à 112 milliards en 2050. Loin de remettre en cause ces systèmes spéciaux de retraite, nos gouvernants ont adopté d’autres solutions pour maintenir ces inégalités.
D’abord l’allongement de la durée des cotisations. Il faut être clair avec les citoyens français, il n’est pas possible de vivre plus longtemps sans travailler plus longtemps. Les citoyens ne pourront pas éviter le recul de l’âge de la retraite que plusieurs pays ont déjà voté comme l’Allemagne qui va faire passer son âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans. L'Autriche a opté pour un recul progressif de l'âge de la retraite, passant de 61,5 à 65 ans pour les hommes et de 56,5 à 60 ans pour les femmes. En Suède, depuis la réforme de 1999, une plage de départ comprise entre 61 et 70 ans a été établie, censée inciter les salariés à prolonger leur activité sans passer par des mesures légales de recul de l'âge de départ. Le Danemark a décidé de reculer de deux ans l'âge de la retraite, pour le porter à 67 ans.
Quant aux régimes spéciaux que propose l’État français ?
Pour la SNCF, la solution est extrêmement simple, les retraites des cheminots seront tout simplement payées par les salariés du secteur privé en transférant la charge de ses retraites au régime général. Voilà ce que veut dire la directrice de la SNCF en parlant de « sécuriser durablement » le régime des retraites des cheminots.
Pour la Poste et la RATP, l’État demande que ces entreprises versent une soulte, c’est-à-dire une somme forfaitaire à payer annuellement, à l’assurance-vieillesse au titre de l’adossement de leur régime de retraite à celui des salariés du privé. Les salariés du privé payeront, non seulement les retraites des cheminots mais aussi les retraites des agents de la RATP et celles de la Poste, toutes ces entreprises sont incapables de financer leurs régimes de retraite. Par exemple, la charge supplémentaire à payer par le régime général pour les retraites des entreprises nationales comme la Poste et la RATP se monte à 700 millions d’euros par an que paieront les salariés du privé.
Combien de temps ces entreprises pourront-elles verser cette soulte ? Elles qui sont déjà déficitaires, vraisemblablement peu de temps, la RATP n’a déjà pas les moyens de payer cette soulte qui sera assumée en fait par l’État c’est-à-dire : « les contribuables » ! Tous les régimes spéciaux de retraite vont se retrouver à plus ou moins court terme intégrés dans le système général, financé par les salariés du privé, ajoutons à cela le règlement de la dette de 2000 milliards d’euros auxquels s’ajouteront les intérêts annuels de cette même dette. Ce seront là encore les classes moyennes qui paieront la facture et se paupériseront en voyant fondre leurs revenus du fait des taxes, cotisations et impôts de toute sortes.

 
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Mama Galledou

par Louis CHAGNON

 

La jeune étudiante sénégalaise, Mama Galledou, brûlée vive dans un autobus à Marseille, croyait s’être installée dans un pays libre et démocratique pour y suivre des études, un pays où une jeune fille pourrait vivre tranquillement. La réalité l’a malheureusement rattrapée et dramatiquement détrompée. Elle n’avait pas compris qu’elle avait quitté un pays démocratique, le Sénégal, pour s’installer dans un pays « voyoucratique » où les jeunes filles sont brûlées dans les caves ou dans les autobus par les immigrants afro-maghrébins. Comment pourra-t-elle comprendre ce que les médias et nos politiques nous expliquent à longueur de temps ? Que les victime sont en fait les vrais responsables de leurs sort et que les criminels sont de pauvres victimes de la ségrégation sociale, qu’ils sont bien à plaindre et qu’il faut les assister à coups de subvention publiques. Le problème devient insoluble pour ces politiciens lorsque criminels et victimes sont issus de la même immigration. Lorsque la victime est un bon Picard ou un bon Bourguignon, il n’y a aucun problème, il est évacué, il n’avait pas à être au mauvais endroit au mauvais moment, mais en l’occurrence, les socialo-gauchistes-tiers-mondistes et autres communistes sont pris dans les rets d’un insoluble problème, puisque les minorités visibles ne peuvent être que des victimes, comment l’une d’entre elles peut-elle être victime d’une autre victime ? Autrement dit, comment des victimes naturelles peuvent-elles devenir des criminels et s’en prendre à d’autres victimes naturelles ?
Ce que nos politiciens ne veulent pas comprendre, c’est que les premières victimes de la criminalité issue de l’immigration sont les voisins immigrés de ces criminels. Les officines anti-racistes dont le fonds de commerce est de monter noirs ou arabes contre blancs ne veulent surtout pas que l’on comprenne cet aspect des choses. Ce fait divers n’est malheureusement que l’expression quotidienne de l’insécurité et du climat insurrectionnel des banlieues afro-maghrébines que nos gouvernements successifs ont créées depuis 30 ans. La « Voyoucratie » s’est ensuite installée grâce à la largesse des tribunaux qui relaxent des délinquants qui deviennent des criminels.
Lorsque nous combattons l’immigration massive, l’islamisation de la France et les lois mémorielles, nous défendons en fait non seulement les citoyens de souche, mais également, et largement, les immigrés venus en France pour vivre et travailler honnêtement dans un pays libre et démocratique, ce que n’est malheureusement plus notre pays grâce aux efforts conjugués de nos politiciens de droite comme de gauche.

 
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Des violences en plein jour

par Louis CHAGNON

 

« Des violences en plein jour » titrait le Parisien du 23 octobre ; « les RG alertent sur la fébrilité des banlieues » titrait Métro le lendemain, quatre autobus ont été brûlés en une semaine dans la banlieue parisienne dont un à Nanterre, dans l’un d’eux, un pistolet a été appliqué sur la tempe du chauffeur. Samedi, un cinquième autobus à été brûlé à Marseille et une jeune fille de 26 ans est actuellement entre la vie et la mort. Ce n’est en rien une nouveauté , simplement la triste réalité que la France construite par l‘UMPS connaît depuis des années, les victimes de la violence dues à l’immigration sont journalières, le Parisien ne pourrait pas faire son titre avec « des violences en pleine nuit » pour la bonne raison qu’il devrait le titrer tous les jours, en moyenne en France une centaine de voitures brûle chaque nuit, une quinzaine de policiers est blessée chaque jour, plus de deux homicides et plus de quatre cents tentatives d’homicide et de coups et blessures par jour. Il ne s’agit pas d’incivilités ou de délinquances mais de véritables crimes, la situation se dégrade de jour en jour dans notre pays.
Il est scandaleux que dans un pays démocratique, des citoyens ne puissent pas utiliser le bus sans que des criminels viennent les brûler vifs (parfois les passagers ont la chance de pouvoir sortir à temps car, contrairement à ce qu’affirment les médias, ces criminels n’évacuent pas les passagers avant de mettre le feu, ils incendient puis s’enfuient, tant pis pour les passagers restés dans le véhicule). L’État français n’est plus digne de ce nom car loin de protéger ses citoyens, il verse une pluie de subventions à ces criminels comme il l’a fait après les émeutes de novembre 2005, la politique de la ville ayant coûté 6 milliards d’euros l’an dernier.

Les médias ne se privent pas de nous rappeler qu’il y a un an démarraient les émeutes urbaines qui ont ensanglanté et embrasé la France, en présentant les auteurs comme de pauvres victimes de la société et en se gardant bien d’évoquer la mémoire des vraies victimes. A cette occasion, la mairie de Clichy-sous-Bois a organisé une marche silencieuse pour rendre hommage aux deux jeunes voyous qui furent électrocutés dans un transformateur électrique où ils s'étaient réfugiés pour fuir la police, ce qui avait été le point de départ de ces émeutes. Ceci est parfaitement scandaleux ! Rappelons que madame Chirac était allée au chevet du troisième voyou hospitalisé, personnage déjà connu des services de police et poursuivi aujourd’hui pour violences contre les forces de l’ordre. La République n’a pas à rendre hommage aux voyous fuyant la police, son devoir est de les expulser; or comme l’a déclaré Philippe de Villiers c’est le contraire qui se passe dans ces banlieues, ce sont les voyous qui chassent les policiers avec la bénédiction des tribunaux qui les relaxent ! C’est d’autant plus choquant que les victimes décédées à cause des émeutes, elles, n’ont droit qu’à l’oubli. Seul Philippe de Villiers est allé déposer une gerbe devant l’Assemblée nationale pour honorer leurs mémoires.

Aucune commune n’est à l’abri de ces actes terroristes et insurrectionnels, même pas dans les Hauts-de-Seine.
A Courbevoie, dans un quartier tranquille et économiquement de bon niveau comme celui du faubourg de l’Arche, il y avait déjà eu des problèmes il y a quelques années liés à la prostitution et à la drogue. Depuis quelques mois, on assiste à des rassemblements de jeunes voyous le soir devant les entrées d’immeubles, avec tentatives d’effractions et dégradations. Ces jeunes s’installent pour pratiquer leur « commerce » avec des plus jeunes comme « guetteurs ».

Rappelons que le MPF propose plusieurs mesures pour rétablir la sécurité :
- la « double peine » pour chaque étranger délinquant,
-une procédure d’expulsion applicable dans les 48h sans possibilité d’appel,
- la possibilité de retirer la nationalité française aux délinquants nationalisés depuis moins de 10 ans,
- la suppression des allocations familiales aux parents de délinquants mineurs,
- le rétablissement de la Garde nationale supprimée en 1871 par les monarchistes,
- l’élection des juges au suffrage universel comme aux États Unis.

Dernière nouvelle en date : comble de la complaisance envers les communistes, les autorités ont interdit la manifestation initiée par Frédéric Pichon, président de l’association Europae gentes prévue place du Châtelet le 28 octobre pour commémorer l’insurrection anti-communiste de Budapest en 1956 ; plusieurs manifestant ont été arrêtés manu-militari dont Georges Clément et Jean-Christophe Mounicq bien connu des auditeurs de Radio-Courtoisie. Si en France, on peut défiler pour rendre hommage à des voyous, il est interdit de commémorer le 50ème anniversaire de la résistance hongroise à la dictature soviétique.

 
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Radio Courtoisie

par Victor LAVEDAN

 

Jean FERRÉ s'en est allé, après avoir sacrifié sans compter sa vie et sa sante sur l'autel de la liberté d'expression, de l'indépendance face aux groupes de pression, de la défense de la France et de la francophonie.

Au-delà de l'auditoire de Radio Courtoisie, tous ceux qui se reconnaissent dans ce combat qu'il a mené sans répit pour l'union de toutes les droites et de tous les talents sont orphelins.

Prions pour lui et n'abandonnons jamais cette œuvre qui l'a animé durant toute sa vie ici-bas.

 
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La dette de l'Etat

par Louis CHAGNON

 
Nous connaissons tous la bonne nouvelle : le déficit du budget de l’État est moins élevé que prévu ! Le projet de loi de finances estime que le déficit atteindra 41,6 milliards d’