Communiqués de presse du
Mouvement Pour la France
 
2005 - 2006 - 2007
 
(voir aussi les communiqués de presse de la Fédération des Hauts-de-Seine)
 
Le 7 mai 2007 - Philippe de Villiers fixe au Mouvement Pour la France quatre missions pour les cinq années à venir

Dans un communiqué à l’AFP, Philippe de Villiers se «félicite de la défaite de la gauche» mais considère que la victoire de Nicolas Sarkozy «le charge d’une responsabilité énorme face au pays». «Le score qu’il a obtenu en témoigne : l’attente des Français est immense», déclare le président du MPF, qui dit espérer qu’elle ne sera pas déçue «comme par le passé».

Pour Philippe de Villiers, en effet, «le message des Français est clair : la France veut tourner la page du socialisme ; les Français veulent une vraie politique de droite». Le président du Mouvement Pour la France estime que le nouveau président de la République qui «a désormais cinq ans pour mettre en œuvre les nombreuses réformes sur lesquelles il s’est engagé tout au long de cette campagne présidentielle», n’a pas le droit à l’erreur et «qu’il ne devra à aucun moment reculer devant les pressions de la gauche».

Philippe de Villiers fixe au Mouvement Pour la France quatre missions pour les cinq années à venir :
1) Veiller scrupuleusement à ce que les engagements électoraux de droite faits pendant la campagne soient réellement appliqués ;
2) Exercer une mission de vigilance pour éviter tout recul et toute intimidation en cas de bras de fer avec la gauche, la rue ou les syndicats qui bloquent les réformes dont la France a tant besoin.
3) Faire entendre à l’Assemblée nationale une voix forte et courageuse pour une grande politique familiale, le renouveau des valeurs civiques et l’affirmation de l’autorité de l’Etat contre tous les communautarismes.
4) Défendre coûte que coûte le «non» du peuple français au référendum de 2005 en rejetant toute nouvelle Constitution ou tout traité qui ne serait qu’un «copier-coller» des dispositions contenues dans la Constitution européenne rejetée massivement par les Français et promouvoir une politique européenne fondée sur les peuples et les nations.

«Dès demain, rappelle Philippe de Villiers, s’ouvre la campagne des élections législatives à laquelle le Mouvement Pour la France prendra toute sa part, et que j’ai demandé à mon porte-parole et secrétaire général du MPF Guillaume Peltier de diriger.» «Les députés MPF, qui seront élus le 17 juin prochain, incarneront la droite patriotique de gouvernement et veilleront à ce que la politique appliquée par le président de la République soit conforme aux attentes des Français», conclut le président du MPF.

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Le 3 mai 2007 - Débat Royal-Sarkozy : victoire du « villiérisme idéologique

Philippe de Villiers n’a pas participé au grand débat du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé hier mais ses propositions, elles, étaient bien présentes.

Au cours des 2 h 40 de débat, les 20 millions de Français qui l’ont suivi ont en effet pu entendre Nicolas Sarkozy reprendre à son compte des propositions développées par le président du Mouvement Pour la France tout au long de la campagne. Les protections douanières aux frontières de l’Europe, la liberté d’entreprendre, l’identité nationale et le patriotisme, le respect des professeurs, la discipline à l’école, le rejet de mai 68, l’opposition à l’entrée de la Turquie,... Tout y est passé.

Même la candidate socialiste qui célébrait déjà la Marseillaise et le drapeau tricolore, a réitéré sa proposition d’un encadrement militaire pour les mineurs délinquants et célébré la France qui entreprend, rompant ainsi avec les vieilles lunes du socialisme. Un basculement idéologique qui ne doit pas tant aux origines familiales de Marie-Ségolène Royale qu’à l’évolution positive de la société française, qui, à l’évidence fatiguée par le laxisme, aspire à un retour aux repères moraux et civiques balayés par Mai 68.
Ce débat consacre donc, de fait, la victoire idéologique de Philippe de Villiers et du Mouvement Pour la France. Un Mouvement Pour la France d’ores et déjà en ordre de bataille pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains. A l’occasion de cette campagne électorale qui s’ouvrira le 7 mai, au lendemain de l’élection du Président de la République, les candidats du MPF porteront le projet présenté par Philippe de Villiers durant la campagne présidentielle.

Le président du MPF - dont la cote de popularité est en hausse selon la dernière enquête Sofres (22% de bonnes opinions ; 32% chez les électeurs de droite) atteignant le niveau record de l’après-référendum - se fixe quatre missions en cas de victoire de Nicolas Sarkozy dimanche prochain :

1) Veiller scrupuleusement à ce que les promesses électorales de droite que le candidat de l’UMP a faites hier soir soient réellement appliquées ;
2) Bloquer les propositions que Nicolas Sarkozy a empruntées à la gauche (droit de vote des étrangers, Contrat d’union civile pour les couples homosexuels, libéralisation de l’euthanasie) ou qui sont d’inspiration communautariste (financement public des mosquées, discrimination positive, etc.) ;
3) Rappeler Nicolas Sarkozy, son gouvernement et sa majorité parlementaire à leurs engagements en cas de bras de fer avec la gauche, la rue ou les syndicats et les empêcher de céder comme par le passé aux « minorités agissantes » qui bloquent les réformes dont notre pays à tant besoin.
4) Défendre coûte que coûte le « non » du peuple français en rejetant toute nouvelle Constitution ou tout traité qui ne serait qu’un « copier-coller » des dispositions contenues dans la Constitution européenne rejetée massivement par les Français le 29 mai 2005.

Ces quatre missions seront celles des députés MPF qui seront élus à l’Assemblée nationale le 17 juin 2007.

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Le 26 avril 2007 - En avant pour les législatives !

Dès aujourd’hui, commence la bataille des élections législatives.

Philippe de Villiers demande à tous, responsables et militants du MPF dans chaque département et à tous ceux qui nous entourent et entourent nos candidats de se mettre en ordre de bataille pour la campagne qui va bientôt s’ouvrir.

- Nous n’avons pas une heure à perdre pour lancer nos candidats et pour occuper le terrain.

- Philippe de Villiers a demandé à son Porte-parole Guillaume Peltier de diriger cette nouvelle campagne des élections législatives des 10 et 17 juin 2007 et de mobiliser dès maintenant notre équipe nationale –qui a fait un travail exceptionnel pendant toute cette période- pour cette deuxième phase de notre combat patriotique.

La remarquable entente entre Guillaume Peltier et moi-même qui a marqué notre combat présidentiel et l’efficacité du travail de nos fédérations et militants, produiront, j’en suis sûr, de beaux fruits aux législatives pour une présence forte au Parlement français.

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Le 25 avril 2007 - Communiqué de Philippe de Villiers

J’ai défini, au soir du premier tour, les trois grandes urgences pour le renouveau de la France : le rétablissement de la souveraineté populaire, l’affirmation des valeurs civiques, et le renforcement de l’autorité de l’Etat contre le communautarisme.

J’ai entendu aujourd’hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste.

Pour ce qui me concerne, je ne ferai pas la politique du pire car je refuse depuis toujours les alliances électorales contre-nature et parce que je me suis toujours opposé à la gauche et à l’extrême gauche.

Malgré les différences évidentes qui existent avec le programme du Président de l’UMP, je ne peux pas souhaiter pour la France cinq nouvelles années du socialisme le plus archaïque qui auraient pour conséquence certaine, par exemple, l’extension des 35 heures à toutes les entreprises, la régularisation massive de tous les sans-papiers ou encore l’adoption d’enfants par les couples homosexuels.

Dans ce nouveau contexte et fidèle à mes convictions, j’invite les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche.

Le MPF entend dès les élections législatives prochaines incarner la droite patriotique de gouvernement, c’est-à-dire,  une droite décomplexée, courageuse et vigilante capable d’inspirer au futur gouvernement les vraies réformes dont la France a besoin.

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Le 23 avril 2007 - Continuons notre combat pour un redressement patriotique

Chers amis,

Je tiens à remercier les centaines de milliers d’électeurs qui m’ont fait confiance, tous ces Français et toutes ces Françaises qui ont écouté en eux et choisi la voix du courage et du patriotisme authentique.

Dans un contexte difficile où les médias et sondeurs auront tout fait pour favoriser les grands candidats, nous nous sommes battus avec des moyens financiers dérisoires mais nous avons porté haut les couleurs du patriotisme, avec fierté et courage.

Grâce au travail remarquable de nos fédérations, de tous nos militants et de tous ceux qui oeuvrent sur le terrain pour faire connaître et gagner nos idées et que je remercie très chaleureusement, près d’un million de nos compatriotes m’ont fait confiance et m’ont permis de me placer en 6ème position sur les 12 candidats devant le Parti Communiste et les Verts, et ce faisant ils ont choisi de faire du MPF une force politique incontournable pour les années à venir.

Deux sentiments m’animent aujourd’hui :

Le premier est un sentiment de fierté car notre Mouvement a été le seul à dénoncer le mondialisme, le laxisme, le communautarisme et le socialisme, pour proposer un patriotisme de convictions comme alternative aux politiques menées depuis 30 ans.

Le second est un sentiment d’espoir, car nous continuons notre combat pour un redressement patriotique de notre pays lors des élections législatives qui commencent dès aujourd’hui. J’ai demandé à mon Porte-parole Guillaume Peltier de diriger cette nouvelle campagne et de mobilier dès maintenant notre équipe nationale, dont je salue la combativité et le dévouement, avec un objectif clair : 500 candidats du Mouvement Pour la France pour défendre nos idées.

Je compte sur vous tous. Vous pouvez compter sur moi.

Philippe de Villiers

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Le 22 avril 2007 - Elections législatives

Dès ce soir 20 heures, commence la bataille des élections législatives.

Philippe de Villiers demande à tous, responsables et militants du MPF dans chaque département et à tous ceux qui nous entourent et entourent nos 577 candidats de se mettre en ordre de bataille pour la campagne qui va bientôt s’ouvrir.

- Nous n’avons pas une heure à perdre pour lancer nos candidats et pour occuper le terrain.

- Philippe de Villiers a demandé à son Porte-parole Guillaume Peltier de diriger cette nouvelle campagne et de mobiliser dès maintenant notre équipe nationale –qui a fait un travail exceptionnel pendant toute cette période- pour cette deuxième phase de notre combat patriotique.

La remarquable entente entre Guillaume et moi-même qui a marqué notre combat présidentiel et l’efficacité du travail de nos fédérations et militants, produiront, j’en suis sûr, de beaux fruits aux législatives pour une présence forte au Parlement français.

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Le 20 avril 2007 - MOBILISATION GENERALE

Bravo et merci aux dizaines de milliers de militants qui, depuis plusieurs mois, parcourent la France au service des idées patriotes. Il nous reste quelques heures pour convaincre et partir conquérir, les unes après les autres, les voix de nos compatriotes. C’est la mission essentielle et décisive de ces dernières heures de campagne. Près de 20 millions de Français n’ont toujours pas fait leur choix. Ne relâchons pas notre effort.

Le MPF a décidé d’organiser des milliers de « soirées patriotiques » dans toutes les communes de France pour convaincre les indécis et démontrer que le vrai vote utile, c’est le vote pour des convictions fortes, pour une vraie politique de droite.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique pour une Europe qui nous protège contre les délocalisations, pour une Europe des Nations, des Peuples et des Démocraties.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique en faveur des PME, des artisans, des commerçants.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique familiale, de la vie et de renouveau des valeurs civiques.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique de lutte contre le communautarisme et d’affirmation des lois de la République et de l’autorité de l’Etat. Ce n’est pas à la France de s’adapter à l’islam, c’est à l’islam de s’adapter aux lois de la République.

Voter Villiers, c’est donner du courage, des convictions et de la force à la droite pour faire gagner la France.

Distribuez nos tracts, réunissez vos amis, appelez vos familles, rencontrez vos commerçants, téléchargez le projet de Philippe de Villiers, envoyez, chacun, des centaines de mails : chaque voix va compter, dimanche, pour la surprise des patriotes !

Dimanche, dans les urnes, reprenons le pouvoir !

Dimanche, dans les urnes, grâce à vous, la France est de retour !


Dernière minute : Nicolas Sarkozy s’est à nouveau prononcé, jeudi matin, sur RMC pour le droit de vote des étrangers.

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Le 19 avril 2007 - Sarkozy et le droit de vote des étrangers

En se prononçant ce matin sur RMC pour le droit de vote des étrangers, Nicolas Sarkozy révèle le vrai visage de la politique qu’il mènerait à l’Elysée.

Philippe de Villiers lance un appel solennel aux électeurs de droite : en votant Villiers au premier tour, vous empêcherez le droit de vote des étrangers, le financement public des mosquées, la discrimination positive et les dérives communautaristes.

En votant Villiers, vous aurez la certitude d’avoir une vraie politique de droite.
Voter Nicolas Sarkozy, c’est voter pour le droit de vote des étrangers.

Le vrai vote utile, c’est le vote pour la vraie droite incarnée par Philippe de Villiers.
Une droite victorieuse ne suffit pas, la France a besoin d’une droite courageuse : voter Villiers, c’est donner du courage, des convictions et de la force à la droite.

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Le 10 avril 2007 - Droit de défense pour les policiers

Le lundi 9 avril un policier national meurt dans l’exercice de ses fonctions à la Foire du Trône. Selon la Préfecture de Police le policier était intervenu lors « d’une rixe entre trois personnes » et aurait alors reçu « accidentellement » le bras d’une nacelle en plein visage.
Guillaume Peltier, porte parole de Philippe de Villiers s’interroge sur cet « accident » qui aurait fait une nouvelle victime parmi les forces de l’ordre alors que dans le cas inverse on n’hésite pas à immédiatement parler de « bavure » policière.
Dans la nuit du vendredi au samedi 7 avril un policier municipal de Loudéac pris dans une rixe avec son collègue fait usage de son arme, son collègue aurait été jeté à terre, brutalisé et aurait reçu des coups au ventre et au visage. La personne qui a reçu le coup de feu à l’épaule est un jeune homme qui avait fugué d’un centre pour mineurs de Dinan et qui était très défavorablement connu des forces de police. Certains en ont immédiatement profité pour jeter le discrédit sur les policiers municipaux, remettant en cause la possibilité pour eux de bénéficier d’armes de défense et ajoutant, ce qui est faux, qu’ils ne sont « pas bien formés ».
Cette affaire est à mettre en parallèle avec la policière municipale d’Emerainville qui le jeudi 22 mars a été littéralement massacrée par un groupe de cinq individus. La policière avait sorti son arme puis s’était ravisée. Résultat : 11 jours d’ITT, nez cassé, traumatisme crânien, enfoncement de la cage thoracique. La fonctionnaire a témoigné que les individus « se sont mis à me sauter à pieds joints sur le dos » !
Quelques jours plus tôt à Etampes un autre policier municipal -non armé- a reçu une balle de 22 lr dans la jambe tirée par un fusil à lunettes.
Guillaume Peltier, porte parole de Philippe de Villiers tout son soutien aux gendarmes, policiers nationaux et municipaux victimes de la violence dans l’exercice de leurs fonctions. Ils réaffirment le droit pour les policiers à la présomption d’innocence et à se défendre en cas d’agression caractérisée.

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Le 3 avril 2007 - Le scandale du nouveau régime des indemnités versées aux députés non- réélus

Guillaume Peltier, Porte-parole de Philippe de Villiers s’élève contre le nouveau régime des indemnités versées aux députés non- réélus ; ceci est proprement scandaleux.

En effet le bureau de l’assemblée nationale vient d’assurer aux députés qu’ils seront désormais indemnisés à hauteur de 5.400 € bruts de manière dégressive pendant cinq ans au lieu de 6 mois auparavant. De quoi décrédibiliser un peu plus le monde politique.

Comment l’UMP peut-elle prétendre défendre un modèle de méritocratie pour les Français, lorsque les députés non- fonctionnaires, en cas d’échec, continuent à toucher leurs indemnités ?

Cette indemnité, véritable régime spécial réservé aux parlementaires, est moralement indécente vis-à-vis de nos 5 millions de chômeurs, de nos deux millions de travailleurs pauvres, et de nos classes moyennes silencieuses qui, asphyxiées par les impôts et l’augmentation des prix ont tant de mal à boucler leurs fins de mois.

Dans son programme, le MPF veut assainir le monde politique pour le rendre crédible aux yeux de nos concitoyens. Pour cela Philippe de Villiers, propose d’obliger les fonctionnaires élus à choisir entre la fonction publique et leur mandat.

Il propose de supprimer les privilèges archaïques que constituent l’immunité parlementaire et les lois d’amnisties.

Il propose de rendre inéligible à vie tout élu condamné pour corruption : quand on a l’honneur de gérer les deniers publics, on se doit d’être irréprochable.

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Le 3 avril 2007 - Grande mosquée de Marseille

Philippe de Villiers se réjouit des conclusions du commissaire du gouvernement dans l’affaire de la grande mosquée de Marseille.

Il s’agit d’une première victoire puisque le commissaire fait valoir que le conseil municipal n’avait pas été suffisamment averti ni informé avant de délibérer, et que l’attribution par Jean-Claude Gaudin et la mairie de Marseille d’un terrain de 8000 mètres carrés pour un prix de 300 euros annuels était en fait une subvention déguisée d’une collectivité locale à un culte.

Philippe de Villiers demande que toute autorisation de construction de mosquée soit soumise en amont à la signature d’une Charte républicaine entre les imams et les autorités de la République. Cette Charte comprendrait les points suivants : reconnaissance de l’égalité homme/femme, interdiction du financement étranger, interdiction de la polygamie et reconnaissance de la laïcité.

Cette mesure prouve que la proposition de Nicolas Sarkozy favorable au financement public des mosquées est contraire à la loi actuelle et Philippe de Villiers s’opposera avec vigueur contre tout changement de la loi de 1905 sur la laïcité, principe fondateur de notre République.

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Le 29 mars 2007 - La reprise des négociations de l’union européenne avec le Turquie marque une nouvelle fois le mépris de l’Europe des commissaires à l’égard des peuples et des démocraties

En votant massivement non au référendum du 29 mai 2005, le peuple français a exprimé son refus de voir entrer la Turquie, pays d’Asie à majorité musulmane, au cœur de l’Europe.

Restant sourd à la volonté du peuple français, les européistes de Bruxelles et de Paris poursuivent la déconstruction européenne, avec des institutions toujours plus technocratiques, des frontières toujours plus floues, des réglementations toujours plus tatillonnes.

Il est temps de rapatrier le pouvoir et de faire respecter le choix des Français : dans le droit fil de la politique de la chaise vide du Général de Gaulle, Philippe de Villiers demande le retour immédiat du négociateur français avec la Turquie.

L’Europe de l’avenir, c’est l’Europe des patries, sans la Turquie.

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Le 29 mars 2007 - L’annonce de la délocalisation vers la Chine et la Tunisie de l’usine Arena, sponsor de la championne française Laure Manaudou, est tout un symbole

Nos dirigeants, qui savent applaudir les champions sportifs, ne sont même plus capables de garder chez nous les entreprises qui les habillent !

Après Dim, Alcatel ou Bata, ce nouvel épisode du drame des délocalisations montre un peu plus encore l’échec de l’Europe passoire, union commerciale la moins protégée du monde, que les Français ont d’ailleurs rejeté massivement lors du référendum du 29 mai.

Face à tous les candidats du oui, qui proposent aujourd’hui de faire passer par la fenêtre une Constitution que les Français ont rejeté par la grande porte, Philippe de Villiers propose une Europe qui lutte efficacement contre les délocalisations, en instaurant une protection douanière efficace pour lutter contre la concurrence déloyale des pays à bas salaires.

Candidat du travail français, Philippe de Villiers est le seul à proposer une France qui libère le travail et une Europe qui protège nos emplois.

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Le 22 mars 2007 - La Grande mosquée de Paris, l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) et la Ligue Islamique Mondiale déboutés

Philippe de Villiers salue la décision de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui vient de débouter la Grande mosquée de Paris, l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) et la Ligue Islamique Mondiale, en estimant que les caricatures de Mahomet, publiées en février 2006 dans Charlie hebdo ne constitueraient pas une injure vis-à-vis de la communauté musulmane.

Ce procès constitue un nouvel exemple de l’islamisation de la société française, question apparemment taboue et que Philippe de Villiers est le seul à dénoncer.

Derrière les procès en inquisition des organisations islamiques, les revendications identitaires ou les fatwas d’islamistes radicaux, comme celle dont a été frappé le Professeur Redecker, c’est le champ de la liberté d’expression dans notre pays qui se trouve chaque jour gravement réduit.

Au nom des nombreux musulmans modérés et de tous ceux qui, en France, refusent le communautarisme qui gangrène notre République, Philippe de Villiers appelle les responsables publics à une prise de conscience courageuse.

Afin d’adapter l’islam aux lois de la République et aux modes de vie des Français, Philippe de Villiers propose l’interdiction du voile dans les lieux publics, la signature d’une charte républicaine pour la création de toute nouvelle mosquée et la dissolution du Conseil Français du Culte Musulman crée par Nicolas Sarkozy.

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Le 21 mars 2007 - Villiers soutient le décret Robien

Au lendemain d’une nouvelle grève des professeurs, qui n’aura fait qu’abîmer encore un peu plus l’image de notre institution scolaire, Philippe de Villiers appelle chacun à ouvrir les yeux.

Comme le réclament légitimement l’immense majorité de nos professeurs, qui travaillent dur dans des conditions de plus en plus difficiles, nos enseignants méritent d’exercer leur fonction exigeante dans le respect et la sécurité. Leur travail essentiel pour l’instruction de notre jeunesse doit être reconnu.

Mais pour cela, descendre dans la rue en laissant les élèves chez eux n’est certainement pas la bonne méthode.

Fidèles à leur mission, nos professeurs doivent montrer l’exemple et comprendre que les Français, à commencer par la fonction publique, doivent accepter de travailler plus.

A ce titre, le décret dit "Robien", allongeant le temps de travail de certains enseignants et instaurant la possibilité pour les chefs d'établissement de leur imposer d'enseigner une deuxième discipline est une bonne mesure.

Il est déplorable de voir qu’elle ne verra sans doute jamais le jour, à cause de l’immobilisme des syndicats majoritaires et des responsables politiques sans courage.

Contrairement à Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, ou François Bayrou qui ont d’ores et déjà exprimer leur intention de ne jamais appliquer cette mesure, Philippe de Villiers, soucieux de rendre à l’école de la République toute son autorité, n’hésitera pas, quant à lui, à la mettre en place.

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Le 21 mars 2007 - Déficit de l'assurance maladie

Alors que la CNAM vient d’annoncer un nouveau dérapage des comptes de l’assurance maladie, Philippe de Villiers appelle à la mise en œuvre d’une réforme en profondeur de notre système de santé.

Cette réforme est d’autant plus urgente que la Sécurité Sociale représente en France la moitié des prélèvements obligatoires, et que chaque nouveau déficit pèse immédiatement sur le porte-monnaie du contribuable.

Les réformettes, les plans de redressement successifs, qui ont tous abouti à une situation où il y a toujours moins de remboursements et toujours plus de prélèvements, n’ont rien réglé parce qu’ils se sont tous appuyés sur une politique utopique de restriction - la maîtrise comptable des dépenses -, alors qu’il faut une réforme courageuse et de grande ampleur du système de financement de couverture.

En s’appuyant d’abord sur la chasse aux gaspillages, la réforme souhaitée par Philippe de Villiers reposera sur :

1 – Le principe de responsabilisation
Chaque année, sur 100 € que débourse l’assurance maladie, 66 € vont à des personnes que l’on a déchargé de toute cotisation sans que cette dispense ne soit justifiée par une insuffisance de revenu. Cela peut-il durer ?

2 – Le principe de solidarité
Un bénéficiaire de la CMU qui, par définition ne cotise pas, est mieux pris en charge qu’un cotisant aux modestes revenus. Est-ce normal ?

3 – Le principe d’efficacité
Il faut, parce que c’est un défi pour l’avenir, conserver un système efficace où la qualité des soins est l’une des meilleures du monde pour un coût raisonnable.

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Le 21 mars 2007 - Darfour

Depuis plus de 4 ans, le gouvernement soudanais a placé la population du Darfour sous un régime de terreur : chaque jour, des villages sont détruits, des populations déplacées, des familles massacrées, des femmes violées et des enfants mis en esclavage.

Cette guerre civile de résistance au régime en place est la répétition exacte du massacre perpétré dans le Sud Soudan chrétien, qui avait fait, jusqu’à l’accord de paix intervenu en 2003, plus de 2 millions de morts.

Face à ce nouveau génocide, l’inertie des puissants de ce monde, habituellement si prompts à installer leurs tribunaux internationaux là où ils estiment que les droits de l’homme sont bafoués, est inacceptable.

Puissance d’équilibre et forte de son amitié unique avec l’Afrique, la France doit aujourd’hui réagir : la politique étrangère de la France ne saurait, comme les autres, placer les intérêts pétroliers ou la peur de l’islam conquérant au dessus d’une catastrophe humanitaire qui a déjà fait plus de 300 000 victimes.

Pour mettre fin à ce système d’extermination méthodique, Philippe de Villiers appelle les autorités françaises à prendre la tête de la résistance internationale à la dictature islamiste soudanaise.

Au plus vite, la France doit imposer au conseil de sécurité de l’ONU, et notamment à la Chine qui soutient le Soudan, un ultimatum, pour faire plier le Général Al Bachir, au pouvoir depuis 20 ans.

Il en va de la survie de tout un peuple. Il en va aussi du devoir moral de toute la communauté internationale.

Ici comme ailleurs, le monde attend le retour de la France sur la scène mondiale.

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Le 21 mars 2007 - Jacques Chirac a choisi son clone

Jacques Chirac a choisi Nicolas Sarkozy comme « candidat du bilan » pour trois raisons :

- d’abord Nicolas Sarkozy, c’est la continuité dans la même méthode qui consiste à enfumer les électeurs pendant le temps de l’élection. Nicolas Sarkozy est un Chirac miniaturisé, son clone : des promesses de droite, une politique de gauche.

- ensuite Nicolas Sarkozy, c’est le même projet européen qui, hélas, détruit notre sécurité et nos emplois. Son « mini traité » n’est que la reprise du projet de « Constitution Européenne », chère à Jacques Chirac.

- enfin Sarkozy-Chirac, c’est le même bilan siamois : ni Chirac, ni Sarkozy, ne peuvent aujourd’hui se rendre en banlieue, car les zones de non droit, à cause de leur politique, se sont multipliées et sont sous le contrôle des bandes et des caïds.

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Le 21 mars 2007 - Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers, est scandalisé par l’éviction idéologique du Recteur de l’Académie de Lyon Alain Morvan

Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers, est scandalisé par l’éviction idéologique du Recteur de l’Académie de Lyon Alain Morvan. En s’opposant à l’ouverture d’un lycée musulman dans son Académie, il ne faisait que défendre l’unité de la République contre le communautariste islamique.

En faisant pression sur Alain Morvan pour le faire taire, le ministre de l’intérieur a montré sa conception de l’identité française.

Le Bilan de Nicolas Sarkozy sur la question de l’Islam est catastrophique. Il n’a cessé pendant cinq ans de donner toujours plus de place et de crédibilité à la branche intégriste de l’Islam, prenant ainsi en otage les millions de musulmans modérés.

L’affaire du recteur de l’académie montre qu’en France, la question de l’islam fondamentaliste reste un grand tabou.

Philippe de Villiers apporte son soutien au recteur Morvan comme il l’avait apporté au professeur Redeker et comme il le fera chaque fois que la liberté d’expression sera menacée par la volonté de ne pas froisser les intégristes musulmans.

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Le 20 mars 2007 - L’égalité du temps de parole devient (enfin) la règle

Entrée en vigueur ce matin, la règle de l’égalité du temps de parole entre tous les candidats à l’élection présidentielle devrait permettre enfin de rééquilibrer le traitement médiatique entre les candidats adoubés par le système - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal bien sûr mais aussi François Bayrou et Jean-Marie Le Pen - et les autres, considérés, un peu hâtivement, comme pesant moins que rien dans la campagne.
«L’homme du patriotisme» fait partie de ces derniers. Depuis des semaines, le président du Mouvement Pour la France et son porte-parole Guillaume Peltier s’insurgent du traitement médiatique qui leur est réservé. Loin de la posture de François Bayrou qui a surfé sur la méfiance des Français vis-à-vis des grands médias pour se faire mousser, ils décrivaient une réalité reconnue par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.
Selon un relevé du CSA, révélé hier par l’AFP, les 5 principales chaînes de télévision ont en effet accordé, entre le 1er décembre et le 2 février, 12 heures de temps de parole à Nicolas Sarkozy, 10 heures à Ségolène Royal et 52 minutes à… Philippe de Villiers dans les journaux et magazines d’information !
La règle de l’égalité du temps de parole devrait sonner le glas de ce matraquage médiatique. Et permettre enfin à Philippe de Villiers de présenter aux Français son projet présidentiel. Fort de ces réussites vendéennes, sur lesquelles il ne manquera pas de s’appuyer et convaincu que le patriotisme est la seul réponse face aux problèmes majeurs de la France, Philippe de Villiers se présente comme une alternative à droite entre un Nicolas Sarkozy qui met ses pas dans ceux de la gauche et un Jean-Marie Le Pen qui se contente de protester.
Philippe de Villiers se dit persuadé de pouvoir convaincre les Français au cours des prochaines semaines grâce à l’égalité du temps de parole. Mais la vigilance reste de mise. Jusqu’au 9 avril prochain, si l’égalité du temps de parole doit être respectée, le temps d’antenne (temps de parole + éléments éditoriaux) demeure, lui, régit par la règle de l’équité, laquelle est calculée en fonction «de la notoriété et de l’influence des candidats, de leur représentativité et de leurs activités de campagne», rappelle l’AFP (19.03). Des critères assez flous pour permettre aux médias de choisir les candidats qu’ils souhaitent mettre en avant et d’exclure les autres ! L’égalité stricte de temps de parole et de temps d’antenne ne s’appliquera qu’à partir du 9 avril.

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Le 20 mars 2007 - Nicolas HULOT

Guillaume PELTIER, porte parole de Philippe de VILLIERS, s’étonne de la naïveté de Nicolas HULOT, qui croyait que la signature au bas d’un pacte écologique allait révolutionner les intentions des candidats à l’élection présidentielle.

En refusant de signer le pacte de M. HULOT, Philippe de VILLIERS voulait montrer que le respect de l’environnement relève davantage de mesures concrètes que d’intentions abstraites.

Philippe de VILLIERS a fait de la Vendée un département pilote en terme d’innovation environnementale.

Il invite Nicolas HULOT à venir voir en Vendée ce que l’écologie de terrain peut réaliser.

Depuis plusieurs années, dans sa lutte contre les marées noires, dans son combat pour les abeilles face aux lobbies phytosanitaires, et en Vendée, premier département écologique de France, Philippe de VILLIERS est le seul candidat à l’élection présidentielle à proposer un bilan environnemental crédible, réalisable et audacieux.

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Le 16 mars 2007 - Philippe de Villiers se réjouit que les propriétaires retrouvent enfin la pleine maîtrise de leur bien

Alors que s’achève la « trève hivernale », qui interdisait depuis le 15 novembre dernier toute expulsion de locataires sans titre de logement, Philippe de Villiers se réjouit que les propriétaires retrouvent enfin la pleine maîtrise de leur bien.

Les 722 500 personnes en situation de loyers impayés souligne un double scandale :

- l’appauvrissement général de la société française, avec la baisse de pouvoir d’achat pour des milliers de Français qui n’ont plus aujourd’hui les moyens de se loger correctement.

- les droits exorbitants accordés à des assistés de plus en plus nombreux, et notamment aux étrangers clandestins, qui occupent abusivement un logement qui ne leur appartient pas, avec le soutien d’associations militantes méprisant le droit de propriété.

Face à cette situation, Philippe de Villiers rappelle son opposition au droit au logement opposable, soutenu indifféremment par MM. Bayrou, Sarkozy et Mme Royal.

Philippe de Villiers propose :

- un grand programme d’aide à l’accession à la propriété, pour que, sur le modèle vendéen, chaque Français puisse devenir propriétaire de son logement.

- de mettre en place une mutuelle obligatoire sur les loyers impayés pour inciter les propriétaires à louer à nouveau leur logement.

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Le 13 mars 2007 - Philippe de Villiers remporte la première bataille

Philippe de Villiers est allé ce soir déposer au Conseil constitutionnel les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle. Devant l’ensemble de la presse, Philippe de Villiers a «remercié chaleureusement les maires de France, qui malgré les pressions, parfois les intimidations, ont accepté de lui faire confiance et de parrainer sa candidature». Il a également salué le travail des militants et des cadres du MPF qui, depuis un an, ont sillonné les routes de France et sont allés à la rencontre des maires.
«C’est une première grande victoire» s’est félicité Philippe de Villiers, qui était entouré d’une cinquantaine de jeunes militants et sympathisants des Jeunes Pour la France. «Maintenant, la campagne commence réellement. Je pars à la rencontre des Français pour leur proposer mon projet qui se résume en un mot : je suis l’homme du patriotisme.»
Rappelant les grandes lignes de son projet, Philippe de Villiers a expliqué qu’il avait trois adversaires : le mondialisme, le socialisme et le communautarisme. Et proposé trois priorités aux Français : «une protection européenne pour stopper l’hémorragie des délocalisations, un renouveau moral et civique pour retrouver nos repères aujourd’hui sapés par le laxisme et le socialisme, et le rétablissement de l’autorité de l’Etat face à la montée du communautarisme, notamment islamique.»

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Le 13 mars 2007 - Signatures : Villiers tout près du but

Philippe de Villiers obtiendra-t-il les 500 signatures nécessaires pour être candidat à l’élection présidentielle ? L’affaire parait visiblement bien engagée. Invité de La Matinale de Canal +, ce matin (13.04), son directeur de campagne Guillaume Peltier a annoncé que Philippe de Villiers était «presque candidat» et qu’il ne manquait qu’une vingtaine de signatures pour parvenir au but. «Nous en sommes autour de 490. Mais nous devons en déposer au moins 510 pour être sûr que Philippe de Villiers puisse se présenter.» Le porte-parole du président du Mouvement Pour la France a une nouvelle fois remercié les cadres et les militants du MPF pour le «formidable travail effectué depuis un an». Interrogé sur les sondages, Guillaume Peltier a expliqué que «la campagne commencerait réellement le 20 mars prochain avec la publication par le Conseil constitutionnel des candidats autorisés à se présenter à l’élection présidentielle». Lorsqu’il y aura l’égalité des temps de parole entre tous les candidats, «tout deviendra possible», a déclaré le directeur de campagne de Philippe de Villiers.

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Le 13 mars 2007 - Philippe de Villiers se félicite de l’annulation par la Cour de Cassation du mariage homosexuel de Bègles.

La haute juridiction française a rappelé que « selon la loi française, le mariage est l’union d’un homme et d’une femme ».

Philippe de Villiers demande l’inscription du mariage, composé d’un homme et d’une femme dans la constitution française tout en réaffirmant son opposition au mariage homosexuel, à l’adoption par des couples de même sexe ainsi qu’à tout avantage fiscal ou juridique.

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Le 12 mars 2007 - Philippe de Villiers se déclare opposé à une loi légalisant l’euthanasie

Alors que s’ouvre un procès devant la cour d’appel de la Dordogne, Philippe de Villiers se déclare opposé à une loi légalisant l’euthanasie.

Il récuse l’idée dangereuse qui consiste à aider des patients à mourir. Sous couvert d’humanité, l’euthanasie consiste en fait, à supprimer des personnes qui gênent.

Philippe de Villiers propose une grande politique nationale de développement des unités de soins palliatifs pour soulager les souffrances des malades en fin de vie.

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Le 5 mars 2007 - Signatures : «la bataille n’est pas gagnée»

A l’occasion de sa conférence de presse hebdomadaire, Guillaume Peltier a levé un coin du voile sur la bataille des signatures engagée depuis le 23 février dernier. «Au moment où je vous parle, Philippe de Villiers ne peut être candidat à l’élection présidentielle», a déclaré le directeur de campagne du président du MPF aux journalistes présents. «Entre les promesses et les parrainages définitifs, nous subissons un taux de perte de plus de 22%», a-t-il précisé : «La bataille n’est pas gagnée et au point où nous en sommes, nous avons besoin de 7 signatures supplémentaire par jour.»
Rendant hommage au «travail exemplaire, à la mobilisation et à la détermination des militants et des cadres départementaux du MPF qui se démènent sur le terrain pour transformer les promesses en parrainages officiels», le directeur de campagne de Philippe de Villiers les a appelé à «redoubler d’efforts» pour permettre à Philippe de Villiers d’être candidat.
Interrogé sur Jean-Marie Le Pen qui accuse Philippe de Villiers de vouloir l’empêcher d’être présent à l’élection présidentielle, Guillaume Peltier a rappelé que le président du FN n’en était pas à son coup d’essai : «en 1995, ils portaient plainte contre Philippe de Villiers et Robert Hue ; en 2002, il accusait les «chiraco-mégrétistes» et déposait plainte contre X…», a-t-il rappelé. «Nous ne croyons pas à la démocratie du tapis vert, et nous souhaitons bien évidemment que Jean-Marie Le Pen, mais aussi Olivier Besancenot ou José Bové, soient candidats à l’élection présidentielle», a déclaré Guillaume Peltier.
Sur le fond, le porte-parole de Philippe de Villiers a estimé que l’obtention des 500 parrainages était un «barrage antidémocratique flagrant» : «Pendant que Sarkozy, Royal et Bayrou tiennent meetings et sont sur les plateaux de télévision, nous consacrons l’essentiel de notre temps à la recherche des signatures.» Le directeur de campagne de Philippe de Villiers a proposé qu’à l’avenir, le nom des parrains ne soient plus rendus public, leur nombre minimum était porté en contrepartie à 1.000 afin de filtrer les candidatures et d’empêcher celles qui seraient manifestement folkloriques. Il s’est également déclaré favorable à ce que les maires soient autorisés à parrainer deux candidats.

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Le 1er mars 2007 - Philippe de Villiers réagit au plan de restructuration d’Airbus

Trois raisons sont à l’origine de cette crise, et c’est à ces causes et non à leurs conséquences qu’il faut remédier.

1° l’insupportable coût de l’euro face au dollar qui contraint Airbus à délocaliser une partie toujours plus grande de sa production en dehors de la zone euro. Les solutions sont connues : il s’agit en particulier de donner aux politiques le pouvoir nécessaire et indispensable d’influence sur la Banque Centrale Européenne.

2° la binationalité ne fonctionne pas, là comme ailleurs. La société Airbus est gérée selon des critères politiques et non pas comme une entreprise. En clair, il faut mettre un terme au dogme du 50-50 franco-allemand à cette direction bicéphale qui conduit inéluctablement à la déroute économique. La France a amené son savoir faire dans le domaine de l’aéronautique, la France a financé l’essentiel du développement de la structure industrielle airbus. Jacques Chirac en bradant nos intérêts économiques a privé l’entreprise d’une direction claire. Airbus doit rester à majorité française.

3° comme la plupart des entreprises de taille mondiale qui luttent avec des entreprises américaines dans des domaine civilo militaire, Airbus ne bénéficie pas du soutien des budgets de Recherche et développement des états européens. Il est indispensable de mettre en œuvre une préférence communautaire instituant une clause de solidarité commerciale sur le modèle du Buy American Act.

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Le 23 février 2007 - La bataille des signatures est lancée

C'est une bataille essentielle qui se joue dans les prochaines semaines : la collecte des 500 parrainages nécessaires à la candidature de Philippe de Villiers à l'élection présidentielle, dont le premier tour se déroulera le 22 avril prochain.
Pilotée depuis le siège national par Guillaume Peltier, le directeur de campagne de Philippe de Villiers, qui suit d'heure en heure la collecte nationale, une équipe est chargée de centraliser les documents officiels qui devront être remis au Conseil constitutionnel le 16 mars 18 h dernier délai.
Sur le terrain, chaque fédération départementale est mobilisée. Depuis ce matin, les présidents de fédération, les membres des Bureau départementaux et les militants villiéristes sillonnent les routes de France et rencontrent les maires qui, au cours des derniers mois, ont accepté d'apporter leur signature à Philippe de Villiers.
Le président du Mouvement Pour la France qui, ces derniers jours encore, se disait "confiant mais vigilant" et son directeur de campagne Guillaume Peltier remercient les élus qui, en acceptant de parrainer, sont les garants du pluralisme, sans lequel une démocratie ne peut vivre. Et saluent le dévouement des militants du MPF.

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Le 21 février 2007 - Villiers hier à Nice

Programme chargé hier pour Philippe de Villiers. En matinée, le président du Mouvement pour la France s'est rendu à la maison de la Mutualité à Paris ou il a prononcé un discours devant la Fédération nationale des chasseurs.
Dans l’après midi, il a poursuivi son tour de France entamé voilà près de 6 mois. Cette fois le candidat a fait étape à Nice. Avant de tenir une réunion publique, Philippe de Villiers a rencontré le secrétaire national de la fédération autonome des sapeurs pompiers ainsi que les représentants de l’Union pour les entreprises des Alpes-Maritimes et de l’Union professionnelle artisanale. Philippe de Villiers a rencontré également une délégation de l’Union Syndicale de Défense des Intérêts des Français Repliés d’Algérie. Cette association créée en 1965, s’est attachée à favoriser la réinstallation des rapatriés d’Algérie et à les assister, notamment, dans la défense des intérêts matériels ainsi que dans l’élaboration de leurs dossiers administratifs et juridiques. Une action soutenue par Jérôme Rivière, député UMP et président du Comité de soutien de Philippe de Villiers, qui a déposé une proposition de loi en ce sens...

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Le 14 février 2007 - Villiers veut faire de la France « une pépinière de PME »

n déplacement hier dans l’Aisne, Philippe de Villiers a déclaré vouloir faire de la France la « pépinière mondiale des PME ». Le candidat du Mouvement Pour la France visitait une PME de 22 personnes spécialisée dans les adjuvants pour les produits phytosanitaires et les oligo-éléments pour les cultures.
«Il y a deux mondes» dans l'économie, a expliqué Villiers. «Les entreprises du CAC 40, avec le capital qui prospère à Paris et le travail qui part en Chine», et «les PME qui permettent l'association du capital et du travail».
Pour le président du Mouvement Pour la France, le patron de PME «risque son argent et regarde non pas ses actionnaires ou des fonds de pension qui lui demandent 15% de rentabilité immédiate, mais ses salariés et ses clients».
Développant ses propositions devant une quarantaine de journalistes qui suivaient ce déplacement de campagne, Philippe de Villiers a rappelé qu'il était favorable à l'exonération de 50% des charges sociales pour les PME - «une mesure qui s'autofinancerait en créant un millions d'emplois en une seule année» - et plaidé pour la suppression des 35 heures.

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Le 12 février 2007 - Erika : Villiers veut un procès «qui fasse jurisprudence»

AFP. Le président du conseil général de Vendée et candidat MPF à la présidentielle, Philippe de Villiers, attend que le procès de l'Erika, qui s'ouvre lundi à Paris, «fasse jurisprudence» en fixant comme principe une coresponsabilité des affréteurs et propriétaires de navires. «Nous voulons dire «plus jamais ça», a insisté M. de Villiers, dont le département est partie civile au procès de la plus grande marée noire française. Avant le début du procès, il a dit devant la presse vouloir que «le jugement du TGI de Paris fasse jurisprudence». Si le procès permet de «dire que le propriétaire de la cargaison, en l'occurrence Total, ne peut pas ne pas s'intéresser à la façon dont la cargaison est embarquée, alors tout va changer», a expliqué M. de Villiers : «les propriétaires des cargaisons se sentiront aussi responsables que les propriétaires des navires et il n'y aura plus de navire pourri car le risque sera trop grand».

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Le 8 février 2007 - Villiers dévoile son slogan de campagne

Philippe de Villiers a présenté ce matin à la presse son équipe de campagne composée d’un Bureau de campagne, d’un Comité de campagne et de représentants de la société civile. Au cours de cette conférence de presse, Philippe de Villiers, qui se dit «confiant mais vigilant» dans la collecte des 500 parrainages, a rappelé le sens de son projet présidentiel. Un projet illustré par l’affiche et le slogan de campagne : «Retrouver la fierté d’être Français». Le candidat a insisté sur sa volonté de rassembler les Français autour du Patriotisme populaire, en rappelant que trois membres du Bureau de campagne symbolisaient ce rassemblement : son conseiller politique Paul-Marie Coûteaux avait en effet soutenu la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002, le Président de son comité de soutien Jérôme Rivière est un député UMP et Jacques Bompard, chargé des relations extérieures avait soutenu la candidature de Jean-Marie Le Pen lors de la dernière élection présidentielle...

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Le 7 février 2007 - Immigration : 20 % des Français d’accord avec Villiers

L’institut BVA a interrogé les Français sur «la crédibilité comparée de certains candidats sur les thèmes de l’insécurité et de l’immigration». Selon cette enquête réalisée pour Orange, 20% des Français sont d’accord avec les idées de Philippe de Villiers sur l’insécurité (27% chez les sympathisants de droite) et l’immigration (30% à droite).
Pour Philippe de Villiers, la France n’a plus les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés ; elle n’a pas d’autre choix que celui de l’immigration zéro. Ses propositions : en amont, mettre en place une politique de co-développement des pays du tiers-monde ; en aval : appliquer une politique de fermeté et de francisation des populations installées sur notre sol.
Sur la sécurité, il préconise la suppression de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants et la responsabilisation sociale des familles avec la suspension (voire la suppression dans les cas les plus graves) des allocations familiales pour les parents coupables de manquements graves dans l’éducation de leur(s) enfant(s). Estimant que la meilleure des préventions reste la certitude de la peine, il propose de sanctionner fermement les primodélinquants afin d’éviter l’engrenage de la récidive et de créer des maisons de correction pour suppléer les familles dépassées.

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Le 5 février 2007 - Colonisation : Villiers condamne la déclaration de Jack Lang

Dans un communiqué à l’AFP (05.02), Philippe de Villiers condamne la déclaration de Jack Lang, qui a plaidé à l’occasion d’une conférence à Alger pour la reconnaissance par la France des «crimes commis pendant la période coloniale» : «Il faut réformer les manuels scolaires français qui présentent une histoire idyllique du colonialisme» et «décoloniser les mentalités», a notamment expliqué le député du Pas-de-Calais. Le président du MPF «désapprouve totalement la déclaration scandaleuse de Jack Lang», indique le communiqué.
Estimant que cette déclaration engage la candidate socialiste - Jacques Lang est son «conseiller spécial» - Philippe de Villiers demande à Ségolène Royal «de s’expliquer dans les heures qui viennent sur cette faute lourde […] et de s’excuser» : «» Il s’agit d’une infamie pour tous les pieds noirs et les harkis», conclut le candidat du MPF à l’élection présidentielle.

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Le 2 février 2007 - Les Français déçus par la qualité de la campagne présidentielle

Pour 33% des Français, c’est le fait de Nicolas Sarkozy. Pour 24%, celui de Ségolène Royal. Pour 43% de « personne en particulier ». Quel qu’en soit le responsable, ils sont 71% à estimer que la campagne présidentielle est de «mauvaise qualité», selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro-LCI (02.02). Et ils réclament un débat d’idées. Car, pour l’heure, entre l’affaire des Renseignements généraux, censée déstabiliser Nicolas Sarkozy, les faux pas de Ségolène Royal qui nourrissent les sarcasmes de l’UMP et l’affaire de l’ISF et du patrimoine des candidats, la campagne présidentielle n’est qu’une addition de petites phrases et de croche-pieds. «Le débat se résume à une succession de boules puantes, déclarait Philippe de Villiers sur France 3 (01.02). Je veux désormais la situer à la hauteur des préoccupations des Français».

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Le 31 janvier 2007 - Patrick Louis à Madrid pour défendre le Non du peuple français

Patrick Louis, député MPF au Parlement européen pour la région Sud-Est et proche de Philippe de Villiers, s'est rendu ce vendredi 26 janvier à Madrid, à l'occasion de la réunion "informelle" des pays membres des "amis de la Constitution européenne".

Je suis venu rappeler à cette "Amicale de l'Europe giscardienne" que le puissant "Non" de la France, comme celui des Pays-Bas, ne sont ni contournables, ni effaçables, ni révocables. Cette amicale n’est d’ailleurs représentée à cette réunion que pas des troisièmes couteaux, l’opération, purement médiatique, visant simplement à marquer le début de la campagne de Mme Merkel pour la relance des négociations.

Les partisans de l'Europe constitutionnelle qui répètent que les "Oui" espagnol et luxembourgeois ont autant de valeur que les "Non" français et néerlandais, ignorent manifestement que dans un mariage, comme celui que propose le traité constitutionnel, il faut que toutes les parties donnent leur consentement. Le "Non" de l'un des conjoints compromet définitivement le projet d'union.

Aussi, à l'adresse de ceux qui sont tentés par le mariage forcé, il faut rappeler que si la mariée dit "non", le mariage ne peut-être ni conclu, ni consommé...

C'est une réunion de nostalgiques qui n'ont pas encore réalisé que ce traité est mort.

On peut également s'étonner du lieu retenu pour les organisateurs : "La Maison de l'Amérique". Tout un symbole !

Nous saluons en revanche le courage des autorités néerlandaises, qui portent avec force et respect le Non de leurs concitoyens, en critiquant clairement l'initiative de Madrid.

Les autorités françaises, qui passent leur temps à s'excuser à Bruxelles pour le Non du 29 mai et à vouloir recycler la constitution rejetée, seraient mieux inspirées de prendre exemple sur le gouvernement de la Haye et d'assumer enfin, pleinement, comme c'est leur devoir, le choix du peuple français.

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Le 29 janvier 2007 - La droite patriotique de gouvernement s’ouvre aux déçus de l’UMP et du FN

Nommé conseiller politique de Philippe de Villiers le 20 janvier dernier, Paul-Marie Coûteaux, a tenu son premier point presse aux côtés de Guillaume Peltier, secrétaire général du Mouvement pour la France. Le député européen, qui avait soutenu Jean-Pierre Chevènement en 2002 et le directeur de campagne de Philippe de Villiers ont longuement évoqué les derniers ralliements à la candidature du président du MPF. Le 25 janvier, Jérôme Rivière, député UMP des Alpes-Maritimes, annonçait lors d’une conférence de presse commune avec Philippe de Villiers qu’il soutenait sa candidature et prenait la tête du Comité de soutien. La veille, Philippe de Beauregard, conseiller régional (FN) du Var annonçait lui aussi, aux côtés de Guillaume Peltier à Nice qu’il se ralliait à la candidature Villiers. Ces ralliements démontrent le bien fondé de la candidature du président du Mouvement pour la France qui rassemble les déçus d’une droite qui met ses pas dans ceux de la gauche, et des patriotes, conscients qu’il ne suffit pas de protester pour incarner le redressement de la France. Au cours de la conférence de presse, Guillaume Peltier a annoncé la présentation, au cours du mois de février, de l’équipe de campagne, du bureau de campagne ainsi que du comité de soutien.

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Le 25 janvier 2007 - Jérôme Rivière soutient Villiers et appelle les militants UMP à le rejoindre

Le député (UMP) des Alpes-Maritimes, Jérôme Rivière, se rallie à la candidature de Philippe de Villiers. Le président du MPF a annoncé, lors d’une conférence de presse, que Jérôme Rivière présidera son comité de soutien tout au long de la campagne présidentielle. «Je salue le courage d’un député UMP qui a des convictions» a-t-il déclaré devant la presse. Jérôme Rivière a expliqué son ralliement par «l’ambigüité» de l’actuel ministre de l’Intérieur. «Trop souvent, derrière un discours de fermeté, Sarkozy a fait une politique de concessions à la gauche». Et le député UMP de citer l’abolition de la double peine, le droit opposable au logement, le droit de vote aux étrangers, le refus de réformer ou supprimer l’AME, ou encore la proposition de l’UMP de ratifier un «mini-traité» sur l’Europe. «Il est important de montrer qu’au-delà du MPF, de nombreux élus UMP se reconnaissent dans les choix et les propositions de Villiers. Le candidat qu’ils attendent, celui de la vraie droite, c’est Philippe de Villiers».

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Le 22 janvier 2007 - Villiers lance sa campagne devant plus de 2600 personnes à la Mutualité

Le président du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers, a réuni plus de 2600 personnes samedi 20 janvier à la Mutualité pour son grand meeting de lancement de campagne. «A 13 semaines de la présidentielle, la Mutu déborde», déclarait enthousiaste Guillaume Peltier samedi en fin d’après-midi. «C’est notre sondage à nous, notre sondage grandeur nature». Après deux films sur la campagne de Villiers et son action au niveau national et son sur action à la tête du département de la Vendée, le président du MPF a détaillé son programme de gouvernement s’il devenait président de la République. «Je ne veux pas de Ségolène Royal parce que c’est le socialisme revisité par le marketing. Ni de la droite américaine, euromondialiste, communautariste, chère à Nicolas Sarkozy» a déclaré Philippe de Villiers, précisant qu’il entendait incarner «une droite patriotique de gouvernement et pas simplement de protestation, car je veux que mes idées soient au pouvoir demain».

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Le 18 janvier 2007 - «Une France qui gagne» en librairie : Villiers détaille son bilan vendéen

«L’action, qui m’occupe plus souvent que la protestation, me permet aujourd’hui, sous le regard des Français, quelques réussites majeures, qui prennent toute leur valeur au moment où l’urgence, pour le pays tout entier, est à la reconquête de nos territoires». Voilà le fil d’Ariane du dernier ouvrage de Philippe de Villiers, « Une France qui gagne », en librairie aujourd’hui : retracer, détailler et expliquer aux Français les raisons de ses réussites vendéennes, les méthodes et les politiques qui ont conduit à son « insolente réussite », selon les propres termes du président du Mouvement pour la France. «Il serait sage, affirmait-il sur I-télé (18.01) que les candidats présentent leur bilan avant de présenter leur projet. Et Philippe de Villiers de déclarer : «Demain, il faudra enfin que le pays soit gouverné. Avec des idées incarnées. Je suis prêt à passer de mon jardin à la culture de plein champ».

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Le 17 janvier 2007 - Les Français font confiance aux associations plutôt qu’aux politiques

«La crise politique actuelle est un grave problème qui menace notre démocratie ». Le constat est rude et partagé par 71% des Français. Selon le baromètre CSA pour Fonda, le Civipof et Le Parisien, seul 36% des sondés ont une bonne opinion des partis politiques, loin derrière les services publics (74%), le Parlement (54%), les syndicats (53%) ou les médias (48%). Pire, cette étude révèle que les Français font davantage confiance aux associations pour changer leur vie quotidienne qu’aux partis politiques : 87% d’entre eux en ont une bonne image, et 62% que les solutions ne passent pas, ou plus, par le suffrage universel.

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Le 16 janvier 2007 - Villiers : «Ce que j’ai réussi en Vendée, je peux le réussir pour la France»

«Face à la droite américaine, communautariste et euro-mondialiste prônée par Nicolas Sarkozy, je propose une réelle alternative». Invité de France Culture (15.01) au lendemain de l’investiture de Nicolas Sarkozy comme candidat de l’UMP, le président du Mouvement pour la France, a déclaré vouloir «incarner la droite patriotique de gouvernement». A quelques jours de la sortie de son dernier livre, «La France qui gagne», consacré à ses réussites vendéennes, Philippe de Villiers a affirmé avoir fait de son département une «terre de réussite». «Ces résultats me laissent penser que la politique que j’applique en Vendée ne peut être qu’une réussite au niveau national». «Car, il serait sage que les candidats présentent leur bilan avant de présenter leur projet».

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Le 15 janvier 2007 - Le dernier numéro de Pour la France est paru

«La France renonce à assumer ses responsabilités internationales.» Dans son dernier numéro, «Le Journal de Philippe de Villiers» a interrogé le diplomate Dominique Souchet. Celui qui fut député européenne de 1994 à 2004 et qui préside actuellement la Commission des actions de coopérations internationales au conseil général de la Vendée passe en revue… les dossiers brûlants de la planète, comme la situation en Irak, le nucléaire iranien, ou l’instabilité libanaise. Une façon de présenter les grands axes de la politique étrangère que Philippe de Villiers mettra en place une fois élu président de la République. Ces cinq pages de dossier propose plusieurs «zoom» sur la Défense («La France a-t-elle les moyens militaires de ses ambitions diplomatiques ?»), le service civique («Francisation : Philippe de Villiers préconise un service civique obligatoire») ou le rôle de l’Union européenne («Europe de la défense : état des lieux»)…

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Le 12 janvier 2007 - Il n’y aura aucun accord entre le trio « Le Pen-Mégret-Dieudonné » et la candidature de Philippe de Villiers

Pour Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers et numéro deux du MPF, Il n’y aura aucun accord entre le trio « Le Pen-Mégret-Dieudonné » qui appartient au passé et la candidature de Philippe de Villiers qui représente l’avenir des patriotes. Marine Le Pen et Bruno Mégret sont les petits soutiens de Jean-Marie Le Pen, alors que Philippe de Villiers est la seule alternative crédible à la gauche dangereuse de Ségolène Royal et la droite frileuse de Nicolas Sarkozy.

Décidément Philippe de Villiers passionne et obsède Marine Le Pen, preuve que sa candidature est incontournable et va créer la surprise.

Jean-Marie Le Pen, par ses jeux de mots douteux, son refus systématique de gouverner et ses amitiés malsaines comme Dieudonné, a caricaturé et décrédibilisé les idées patriotes. Le Front National est dans une impasse politique, car il n’a aucun bilan et n’a jamais gouverné au niveau local comme national, et dans une impasse électorale car, comme l’a démontré la présidentielle de 2002, M. Le Pen ne sera jamais élu Président de la République.

Philippe de Villiers et le MPF au contraire, vont incarner, dans cette campagne et pour les années qui viennent, la droite patriotique de Gouvernement, c’est-à-dire tous les Français de bon sens qui, sans haine et sans soumission à la pensée unique, veulent changer la vie quotidienne de nos compatriotes en mettant nos idées au pouvoir.

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Le 11 janvier 2007 - Pour ses vœux à la presse, Philippe de Villiers prône le « modèle vendéen »

«Je rêve d’une France où chacun aurait du travail, comme en Vendée, dans laquelle nous ferions de notre territoire ce que j’ai fait dans mon département : une pépinière de PME enracinées». Pour la traditionnelle cérémonie des vœux, le président du MPF a choisi de recevoir la presse en Vendée, chez lui, afin de présenter aux Français son bilan de gouverneur territorial. «La Vendée est le premier département pour les heures travaillées, pour la proportions de propriétaires, et pour l’accession sociale à la propriété», a indiqué Philippe de Villiers, ajoutant que le taux de chômage dans son département «est de 6,5% en Vendée quand il atteint 8,8% dans le reste de la France». Alors que sort aujourd’hui en librairie «La France qui gagne», son dernier ouvrage consacré à ses réussites vendéennes, le président du Mouvement pour la France a estimé que lorsque l’on est candidat à l’élection présidentielle, «il faut pouvoir présenter son bilan pour que les Français puissent juger de la crédibilité de son projet».

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Le 9 janvier 2007 - Affaire Redeker : l’auteur des menaces de mort arrêté au Maroc

L’auteur présumé des menaces de mort contre Robert Redeker, le professeur de philosophie qui avait signé une tribune sur l’islam en septembre, a été interpellé au Maroc le 19 décembre dernier. Le jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, se faisant appeler Omar al-Batar, avait mis en ligne sur un forum Internet jihadiste, le 20 septembre 2006, un appel au meurtre contre l’enseignant, lequel avait été relayé sur plusieurs sites islamistes. Le professeur toulousain avait alors été placé sous protection policière. Le jihadiste marocain aurait reconnu être l’auteur de la «fatwa». Selon une source proche de l’enquête citée par Le Parisien (09.01), le jeune homme séjournait «au Maroc, alors qu’il rentrait d’un voyage en Lybie effectué fin novembre. […] Il cherchait alors à rejoindre les rangs du jihad en Irak, ce qui laisse peu de doutes sur son profil islamiste».

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Le 5 janvier 2007 - Philippe de Villiers exige l’équité des temps de parole pour les candidats

«Le déséquilibre flagrant entre les temps d’antenne des différents candidats est une atteinte au pluralisme démocratique et une dérive inquiétante pour notre démocratie ». Dans une lettre qu’il adresse à Dominique Baudis, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, Philippe de Villiers dénonce l’inégalité flagrante de traitement des différents candidats à la présidentielle. Pour les émissions d’information, journaux télévisés et magazines, toutes chaînes confondues, Royal atteint 31% du temps d’antenne, Sarkozy de 25%, quand le numéro 1 du Mouvement pour la France n’atteint que 2% (Tableau de bord du CSA ). Alors que le CSA a demandé, en vain, aux chaînes hertziennes de veiller «à assurer une présentation et un accès à l’antenne des candidats plus conformes au respect du principe d’équité», sans effet, Philippe de Villiers appelle Dominique Baudis, au nom du principe de débat démocratique, à réagir afin de mettre un terme à cette «scandaleuse inégalité».

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Le 4 janvier 2007 - Le droit au logement opposable : «irréalisable et terriblement dangereux»

Le droit au logement opposable, dont le gouvernement vient d’annoncer la mise en place progressive, est «terriblement dangereux» et créera «un appel d'air pour tous les migrants de la planète». Invité des 4 Vérités, sur France 2, Guillaume Peltier, directeur de campagne de Philippe de Villiers, a estimé que le droit opposable au logement, [était] une «très belle idée», mais qui serait «terriblement dangereuse» pour notre pays: «ça va faire glisser progressivement la société française vers une société de la dépense publique». Interrogé sur les propositions de Philippe de Villiers sur ce dossier, le numéro 2 du MPF a indiqué qu’ils proposaient «un plan national pour le logement», reposant sur deux «piliers» : «Un plan d'urgence pour les SDF et les 2 millions de Français mal-logés, avec, par exemple, la réhabilitation de bâtiments publics désaffectés» et la création d'une «assurance mutuelle universelle obligatoire pour les loyers impayés, afin de protéger les propriétaires».

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Le 2 janvier 2007 - Philippe de Villiers préconise de réorienter les aides sociales au profit des Français démunis

Les associations qui soutiennent les mal-logés exercent actuellement une forte pression sur le Gouvernement afin que soit instauré le droit au logement opposable.
Philippe de Villiers, particulièrement conscient du problème du logement en France, est opposé à ce droit qui appartient typiquement au socialisme le plus archaïque. Il conduirait dangereusement la France vers une judiciarisation et un assistanat généralisé qui d’ailleurs ne profitent jamais aux Français démunis. Il faut avoir le courage de dire que la crise du logement est liée entre autres à une politique d’immigration incontrôlée comme le prouvent d’ailleurs les 300 millions d’euros annuels alloués par l’Etat à l’hébergement des sans-papiers.
Philippe de Villiers préconise de réorienter les aides sociales au profit des Français démunis dans une vaste politique construction de logements sociaux et d’accession à la propriété.

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Le 2 janvier 2007 - Villiers condamne le principe du droit au logement opposable

«Il faut avoir le courage de dire que la crise du logement est liée entre autres à une politique d’immigration incontrôlée comme le prouvent d’ailleurs les 300 millions d’euros annuels alloués par l’Etat à l’hébergement des sans-papiers», estime Philippe de Villiers dans un communiqué à l’AFP (02.01). Le président du MPF qui préconise «de réorienter les aides sociales au profit des Français démunis dans une vaste politique construction de logements sociaux et d’accession à la propriété» rappelle qu’il est opposé à la proposition de droit au logement opposable préconisée par Sarkozy et reprise par Chirac lors de ses vœux aux Français : ce droit «appartient typiquement au socialisme le plus archaïque», explique Villiers.

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