Communiqués de presse de la
Fédération des Hauts-de-Seine
 
2005 - 2006 - 2007
 
(voir aussi les communiqués de presse du siège national)
 

Le 19 décembre 2007 - Non au traité européen, oui à l’Europe des Nations et des coopérations

Les peuples français et néerlandais ont rejeté massivement par referendum la constitution européenne. Le Président de la République veut nous l’imposer par la voie parlementaire.

Contrairement à ce qu’il avait annoncé pendant la campagne présidentielle, il s’agit bien du même traité, comme le reconnaissent ses plus farouches défenseurs, de Valéry Giscard d’Estaing à Angela Merkel.

La Fédération du MPF des Hauts-de-Seine dénonce avec la plus grande vigueur cette tromperie.

Le MPF est pro-européen, mais son projet pour l’Europe est tout autre. Nous travaillons à la construction de l’Europe des Nations, respectant leur souveraineté, et fondée non sur une technocratie imposée d’en haut, mais sur de libres coopérations entre elles.

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Le 2 décembre 2007 - In memoriam

La Fédération des Hauts-de-Seine du Mouvement Pour la France s’incline avec respect devant Anne-Lorraine Schmitt, assassinée dans le RER. Elle présente à sa famille sa profonde sympathie pour la terrible épreuve qui l’a frappée.

Elle constate avec regret que les dirigeants de la France et les media n’ont, devant cette tragédie, pas été à la hauteur de l’événement.

Elle espère que la justice fera son devoir sans faillir.

En hommage à Anne-Lorraine, le MPF-92 incite ses lecteurs à lire le magnifique article que lui a consacré Gérard Gachet, ancien directeur de rédaction de Valeurs Actuelles.

Voir : http://gachetblog.typepad.fr/sanscomplexe/2007/11/elle-sappelait.html

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Le 26 novembre 2007 - Il faut que les enseignants enseignent, que les étudiants étudien (Charles de Gaulle, 1968)

Comme tous les ans, une minorité d’étudiants s’emploient à bloquer une vingtaine de facultés en France. Cette minorité à la faculté de Paris X Nanterre est composée de la gauche dure et de l’extrême gauche. La majorité des activistes sont des individus violents et les leaders sont bien connus des services de sécurité de l’Université. L’un d’entre eux membre de la LCR est un provocateur quasi professionnel qui agresse les agents de sécurité, un autre est chef d’une organisation qui fait l’apologie des Khmers Rouges. Les anarchistes de la CNT ont bien sûr répondu présents au rendez vous pour semer la pagaille dans l’Université. Les bloqueurs, en plus d’empêcher les étudiants de travailler, n’ont pas hésité à lancer des pierres et à insulter les étudiants tout en criant l’Internationale. L’UNEF locale est complice de cette opération comme en témoigne la présence de leurs délégués pour les « Assemblées Générales » qui ne sont en fait que des copies des soviets bolcheviques aux votes truqués. La police est intervenue et les bloqueurs eurent le culot de se présenter en victimes.

Cette année, c’est la loi de Valérie Pécresse sur l’autonomie des universités qui sert de prétexte à ces grèves et ces blocages, empêchant des milliers d’étudiants de travailler. Pour l’extrême gauche et la gauche aigries de leurs défaites électorales, il faut se venger par la force. Certains groupes bien connus pour leurs violences gratuites cherchent l’affrontement.

Quelles que soient les inquiétudes que peut susciter la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, la modernisation des universités est indispensable et apparaît comme une évidence sauf aux yeux d’une poignée de rétrogrades qui n’ont pas encore changé de siècle, et se permettent de prendre en otage ces facs, au détriment des étudiants. L’UNEF, noyautée par les communistes dans un double langage dont elle a le secret, appelle à la négociation devant les médias et à l’insurrection avec l’extrême gauche aux « Assemblées Générales ». Pour ce genre de personnage toute personne s’opposant à leur action est cataloguée comme « fasciste », comme en témoigne leurs allégations mensongères contre les anti-bloqueurs. Cette réforme n’est que symbolique mais la légalité juridique de celle-ci ne peut être contestée sauf pour ces individus nostalgiques de MAI 68 et par ces pseudo-syndicats pour qui la démocratie n’est que virtuelle. Venant se greffer sur le mouvement, des syndicats d’enseignants et de fonctionnaires ne manquent pas de mettre de l’huile sur le feu. La Fédération des Hauts-de-Seine du Mouvement Pour la France appelle les pouvoirs publics et l’administration de l’Université à faire preuve de fermeté envers cette infime minorité d’extrême gauche aux idées archaïques qui confond tous les ans la fac avec la rue et la France avec l’URSS. Ces individus sont généralement célèbres pour attaquer le bâtiment des inscriptions chaque année pour imposer leurs idées.

Le MPF-92 appelle les autorités à tout mettre en œuvre pour rétablir l’ordre dans les facultés de France en utilisant la police s’il le faut, et permettre ainsi aux milliers d’élèves de reprendre le cours normal de leur scolarité. Il en va de l’intérêt et de l’avenir de nos étudiants et du respect de l’autorité.

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Le 19 novembre 2007 - Les grèves

La Fédération des Hauts-de-Seine du Mouvement Pour la France déplore l’état actuel des services publics de transport en Ile-de-France et dans le reste du pays.

Des syndicats dont l’agressivité est inversement proportionnelle à leur représentativité prennent une fois de plus la population en otage et, comme toujours, les premières victimes sont les personnes économiquement les plus défavorisées.

Comment peuvent-ils s’accrocher à des privilèges de retraite qui n’ont pour la plupart plus aucune raison d’être, au lieu d’accepter des négociations qui permettraient de tenir compte des réalités ?

D’autre part, le Président de la République, se croyant sans doute tout-puissant, a montré son manque total de méthode en voulant imposer en force une réforme, certes totalement justifiée, mais au moment où le pouvoir d’achat est en chute libre. Le traité européen ne pourra d’ailleurs qu’envenimer la situation.

Mieux aurait valu attendre l’entrée en vigueur de la loi sur le service minimal (janvier 2008), et proposer alors une négociation à tous les partenaires sociaux pour la mise en place de cette nécessaire réforme.

Le gouvernement devrait aussi décider rapidement de libérer le système syndical français en mettant fin au monopole hérité de la Libération, et qui n’a plus aujourd’hui aucune raison d’être.

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Le 12 juin 2007 - Le premier tour des élections législatives

Les candidats du MPF ont obtenu 2540 voix dans les Hauts-de-Seine.

La Fédération MPF des Hauts-de-Seine remercie les électeurs qui leur ont fait confiance, et les assure que, même s’ils n’ont pas d’élu, ils ont remporté une première victoire idéologique. En effet, s’il reste encore des divergences importantes, plusieurs des thèmes du programme du MPF ont été repris par l’UMP. Les électeurs ont donc fait mentir le vieil adage, et ont préféré la copie (l’UMP) à l’original (le MPF). Nous respectons démocratiquement ce choix.

La Fédération MPF des Hauts-de-Seine attend que l’UMP respecte à son tour la démocratie et le choix  du peuple français qui, en mai 2005, a rejeté massivement la constitution européenne. Il n’est pas question d’accepter qu’on lui impose en catimini, quel que soit le nom qu’on lui donne, ce qu’il a refusé par referendum.

Tant sur les points du programme de l’UMP qui ont été copiés sur celui du MPF, que sur la politique européenne, la Fédération MPF des Hauts-de-Seine saura rester très critique sur l’action du Gouvernement, et en aucun cas ne lui décernera un blanc seing.

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Le 29 mai 2007 -

Le Mouvement Pour la France présente plusieurs candidates et candidats dans les Hauts-de-Seine.

Ils soutiennent totalement le programme de Philippe de Villiers pour une véritable droite patriotique :

  1. faire appliquer le NON au referendum sur la constitution européenne ;
  2. lutter contre le communautarisme et le mondialisme ;
  3. promouvoir une véritable politique familiale fondée sur le mariage entre un homme et une femme, avec salaire parental de 1000 euros ;
  4. appliquer une politique économique et sociale à l’image de celle qui a réussi en Vendée.

Une réunion publique aura lieu le mardi 5 juin à 20 h 30 à Boulogne-Billancourt, école élémentaire Escudier, 26 rue Fessart (Métro Jean Jaurès ligne 10, Parking gratuit) : les candidats se présenteront et pourront répondre à toutes les questions

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Le 23 avril 2007 - Premier tour de l'élection présidentielle

Par leur vote, que nous respectons, les électeurs ont voulu reconduire les candidats du « système » au pouvoir depuis trente ans, candidats dont les représentants se sont d'ailleurs montrés incapables de respecter la loi électorale, les nombreux abus de ce samedi en sont la preuve.

Les media ont réussi à aveugler les Français comme ils l'entendaient, l'esprit de Munich a soufflé et leur a fait oublier la volonté de changement qu'ils avaient exprimée lors du referendum du 29 mai 2005 sur la constitution européenne.

Quel que soit le résultat du 2ème tour, la France s'enfoncera encore plus dans les difficultés et le renoncement. Les valeurs de la famille, la culture de vie, seront bafouées. Le communautarisme et l'immigration incontrôlée seront renforcés. Le mondialisme, le libéralisme sans frontière, les délocalisations, prendront toute leur ampleur. La France maîtrisera encore moins son économie, le pouvoir continuant à être confisqué par la technocratie bruxelloise. Tout cela empêchera toute possibilité d'innovation et de développement, éléments essentiels à l'élévation de notre niveau de vie et à la cohérence de notre société. La médiocratie vient de gagner une bataille, mais elle n'a pas gagné la guerre.

La Fédération des Hauts de Seine du Mouvement Pour la France réaffirme sa fidélité et son total soutien à Philippe de Villiers et à toutes les valeurs qu'il incarne avec un courage exceptionnel, et qui sont, quoi qu'il arrive, l'avenir de la France.

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Le 30 mars 2007 - L'échec de Sarkozy et la vraie politique a mettre en œuvre

Les émeutes qui se sont déroulées mardi soir à la station RER Gare du Nord de Paris viennent de révéler l'échec cuisant de Nicolas Sarkozy, ex-ministre de l'Intérieur. Le candidat de l'UMP a beau s'époumoner à dénoncer les violences, on juge un homme a ses actes, si ce n'est à ses résultats. Les actes, il n'y en a pas ; quant aux résultats, ils sont catastrophiques.

Force est de constater qu'avec 800 cités interdites, 10 000 policiers blessés en 2006, plus de 100 voitures brûlées chaque nuit, avec des bandes de voyous qui font la loi, des délinquants multirécidivistes parfois clandestins qu'on ne sanctionne ni n'expulse, la France est devenue le pays européen de l'insécurité galopante.

La Fédération MPF des Hauts-de-Seine condamne fermement ces violences, aussi bien que l'attitude navrante des 3 "grands" candidats : faux-semblants de Sarkozy, démagogie de Bayrou, laxisme de Royal.

Pour mettre fin à l'insécurité, Philippe de Villiers et le MPF préconisent
- l'investissement par la police des zones de non-droit pour en chasser les caïds
- l'expulsion des clandestins, le rétablissement de la double peine
- la sanction des primo-délinquants, la suppression des allocations familiales aux parents de récidivistes
- la remise à l'honneur des valeurs de respect, d'ordre, de responsabilité, oubliées depuis mai 68

Pour être cohérent, il faut rétablir la police de proximité, lien social entre les habitants, instaurer un service civique avec des missions de co-développement, d'écologie.

Car ce que nous voulons, ce n'est pas un fossé mais une cohésion entre les personnes. Ce qui n'empêche pas de mettre fin à une immigration incontrôlée.

Ce n'est qu'à ces conditions que la France évitera le grand chaos qui se prépare

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Le 22 mars 2007 - Fatwa à la mode sarkozienne

Un lycée islamique a ouvert ses portes il y a quelques semaines dans l'agglomération lyonnaise.

Or le recteur de l'Académie de Lyon, qui s'était opposé à cette ouverture, vient d'être limogé en Conseil des Ministres.

La Fédération MPF des Hauts-de-Seine constate donc la soumission de plus en plus évidente du candidat-ministre aux communautarismes.

On peut par ailleurs s'interroger sur le futur rôle des préfets et recteurs dans le cadre de la déconcentration, si de telles décisions sont prises dans les cabinets ministériels.

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Le 13 mars 2007 - Philippe de Villiers dépose ses signatures au Conseil Constitutionnel

Philippe de Villiers vient de déposer au Conseil Constitutionnel les signatures de parrainage lui permettant d’être candidat à l’élection présidentielle.
La Fédération des Hauts de Seine du Mouvement pour la France (MPF) se félicite de cet événement.

La France aura en Philippe de Villiers le seul candidat pouvant présenter un bilan exemplaire, de par ses réussites vendéennes.
La Vendée est un département-modèle, en tête de classement pour les principales préoccupations des Français : écologie en pointe, très faible taux de chômage, création d’entreprises et d’établissements d’enseignement supérieur, politique sociale efficace, de logement, qualité de vie, codéveloppement avec le Bénin, etc.
Car nous en avons assez de ces hommes de media et d’images, ne se préoccupant en aucune manière du bien commun, mais seulement de leur personne et de leur pouvoir.

Philippe de Villiers n’est pas l’homme des promesses faites à tort et à travers, mais l’homme des réalisations réussies qui saura répondre aux soucis des Français.

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Le 8 mars 2007 - Accueil téléphonique

Depuis le 26 février dernier un accueil téléphonique est proposé dans notre département.

Après avoir minutieusement étudié et comparé point par point les programmes de tous les candidats avec celui du MPF, Claire LAVOY est en mesure de répondre aux questions concernant les domaines aussi divers que l’économie, l’immigration, la famille et l’éducation, la sécurité, l’Europe, la politique de défense, etc.

Ce service fonctionne du lundi au vendredi de 18 à 20 heures au 06 37 33 94 44.

La Fédération MPF des Hauts-de-Seine demande aux organes de presse de faire connaître ce numéro et les invite à appeler Claire LAVOY pour plus d’informations.

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Le 23 février 2007 - La chasse aux parrainages vient de commencer

Tous les candidats à l’élection présidentielle, quels qu’ils soient (même le Président sortant si par aventure il venait solliciter à nouveau les suffrages), doivent déposer les fameux 500 parrainages auprès du Conseil Constitutionnel afin de valider leur candidature.

Cette procédure est-elle pour autant juste et équitable ?

Déjà en 2002 les maires avaient subi de la part des appareils des pressions se manifestant essentiellement par un chantage aux investitures et aux diverses subventions ou dotations, pressions encore plus pesantes cette année à quelques mois des élections municipales.

Plus hypocritement encore, les « grands » candidats n’hésitent pas à solliciter 3 à 4000 parrainages, asséchant ainsi le gisement de signatures potentielles disponibles, tout en se défendant d’avoir recours à de telles pratiques…

La Fédération MPF des Hauts-de-Seine appelle les maires, parlementaires, conseillers régionaux et généraux, à ne pas se laisser impressionner par ceux qui ont, depuis trente ans, démontré leur incompétence, mais qui sont prêts à utiliser tous les moyens, y compris les plus contestables, pour conserver le pouvoir coûte que coûte.

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Le 23 janvier 2007 - La Fédération des Hauts-de-Seine du MPF rend hommage à l’abbé Pierre

La Fédération des Hauts-de-Seine du MPF rend hommage à l’abbé Pierre qui, avec courage et détermination, a lutté pour l’amélioration des conditions de logement des plus démunis.
Malgré tous ses efforts, il n’a malheureusement pas réussi à éradiquer la corruption qui règne dans l’attribution des logements sociaux.

La Fédération des Hauts-de-Seine du MPF continuera de combattre cette corruption, et elle soutiendra sans relâche les propositions de Philippe de Villiers qui a su, en Vendée, trouver des solutions aux problèmes de logement.

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Le 22 janvier 2007 - Lancement de campagne de Philippe de VILLIERS

La Fédération des Hauts-de-Seine du Mouvement Pour la France se félicite du très grand succès du meeting de lancement de campagne présidentielle de Philippe de Villiers.

Elle approuve pleinement son programme qui s’appuie sur ses réussites vendéennes exemplaires, transposables à l’ensemble de la France.

Comme Philippe de Villiers, elle veut, notamment, une Europe démocratique des coopérations, permettant de rapatrier le pouvoir économique. Cela permettra d’augmenter le pouvoir d’achat, souci qui préoccupe à juste titre tous les Français.

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Le 9 janvier 2007 - LA VIE DANS LES HAUTS-DE-SEINE : Droit au logement,  le logement, toujours le logement !

La Fédération des Hauts-de-Seine du Mouvement pour la France tient à rappeler quelques principes de bon sens et à dénoncer des abus à propos des problèmes de logement.

Le logement social est réglementairement réservé à toute personne ayant une difficulté passagère jusqu'au  jour où elle pourra revenir dans le logement privé en fonction de l'évolution de sa carrière professionnelle.

Or, dans les faits, une première constatation s'impose.
Selon des chiffres émanant des municipalités un pourcentage important de logements sociaux est affecté à des personnes ayant un bien privé, capables de loger leur famille.

Par ailleurs, une personne ayant les moyens de payer un logement privé, logeant dans le social, malgré le principe des sur-loyers, paie 25 % moins cher et profite ainsi d'un avantage inacceptable : le résultat de 20 ans de piston et autres magouilles.
Il faut donc repréciser la loi pour accélérer la rotation dans le logement social, première étape immédiate.

Deuxièmement étape, ne pas hésiter à sévèrement réprimander un élu local, maire, conseiller général, ou autre, s'il a favorisé indûment une personne pour un logement social.

Ces deux points permettraient à 10 % (chiffre transmis de façon confidentielle)  des mal-logés d'intégrer un appartement social.

Enfin, le département des Hauts-de-Seine (et les autres aussi d’ailleurs) serait bien inspiré de prendre modèle sur le département de Philippe de Villiers qui a trouvé des solutions pour faciliter l’accès à la propriété des classes moyennes. En Vendée, la proportion de la population propriétaire de son logement est de 73 %, contre une moyenne nationale de 47 %. Un résultat à l’opposé de celui des Hauts-de-Seine.

La réponse n'est certainement pas le droit opposable au logement encombrant les tribunaux et en fait bottant en touche face à cette catastrophe humaine.

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