"Retrouver la fierté d'être Français"
 
 
Dernière mise à jour : jeudi, 14 janvier, 2010 14:12
 

BONNE ANNÉE

       
 

L'année qui vient, on l'oublie souvent, sera en grande partie celle que nous ferons et non celle que les augures nous dessinent, complaisamment ou non.

Si les raisons d'être optimistes nous sont sévèrement comptées cette année, n'oublions pas que le pessimisme de la raison est l'optimisme de la volonté. A nous donc, par notre volontarisme, de montrer que tout est possible à qui veut bien entreprendre.

Hier, l'épreuve des élections européennes - qui auraient du être notre point fort - a blessé quelques esprits. Elle n'a pas abattu les plus forts. Car cette force réside dans nos valeurs qui dépassent chacun d'entre nous et qui ne se périment pas par l'usage.

Demain, ce seront les élections régionales. Dans la nouvelle configuration du Comité de Liaison de la Majorité, nous devons montrer notre valeur ajoutée. Le Pouvoir a aussi besoin de nous pour franchir les derniers mètres, car ses réserves de voix sont minimes pour ne pas dire inexistantes. Sachons exploiter cette situation et non tomber dans le piège de simples faire-valoir que certains redoutent.

Nous n'aurions rien à gagner dans l'effondrement de la majorité actuelle, car dans le système bipolaire qui est aujourd'hui le nôtre, nous en serions aussi les victimes. Reconnaissons-le : la voie est étroite. Mais, pour l'heure, c'est la seule. Car notre présence ne peut se cantonner au domaine moral, elle doit être aussi politique.

La Fédération des Hauts-de-Seine du Mouvement Pour la France a besoin de vous, comme relais dans l'opinion, pour porter un message d'espoir sans lequel rien n'est possible, mais avec lequel tout est possible.

Bonne année à  vous tous et à vos proches, mais aussi, bon courage.

 

Pour le Bureau de la Fédération des Hauts-de-Seine

Dominique Jalenques
Président


   
 
Nul n’est au-dessus des lois !
   
 

 

 

Calais : beaucoup de bruit pour rien.

Le démantèlement du squat de Calais a déclenché une levée de boucliers des bonnes âmes de la gauche bien-pensante. Pourtant, il s’agissait juste de mettre fin à l’occupation illégale d’un terrain par des « sans-papiers », en fait des clandestins, donc des personnes hors-la-loi. Ces étrangers clandestins sont présents sur notre sol parce qu’ils ont crû dans les sirènes d’un Eldorado illusoire. Mais surtout ils ont été encouragés dans leur démarche par :

- des réseaux mafieux de passeurs qui les rançonnent,

- un certain nombre de patrons de grandes entreprises qui, au mépris des lois et du chômage de leurs compatriotes, continuent à les employer illégalement parce qu’une telle main-d’œuvre tire forcément les salaires à la baisse (dumping social),

- une gauche qui pousse toujours à des régularisations massives, attitude dogmatique et irresponsable car elle crée un formidable appel d’air pour l’immigration.

On passera sur le fait que, dans le cas de Calais, il s’agit d’Afghans qui s’enfuient de leur pays pendant que nos soldats se font tuer pour leurs familles.

L’application de la loi ne doit pas faiblir : elle passe par l’expulsion ferme et sans violence des clandestins, la poursuite des irresponsables qui favorisent l’immigration clandestine. (1)

Il est d’autant plus regrettable de constater la distorsion entre la sur-médiatisation de l’affaire, accompagnée par les cris épouvantés des professionnels de l’indignation, et … la réalité : la très grande majorité des clandestins interpellés ont déjà été remis en liberté !

 

Show-biz : jet-set crimes.

L’arrestation en Suisse du cinéaste Roman Polanski pour une affaire de viol sur mineure âgée de 13 ans et l’hypothèse de son extradition aux Etats-Unis (dont il s’était enfui une fois le crime découvert), ont provoqué un tollé chez nos « élites ». Il faudrait pourtant que celles-ci comprennent que ce qui est scandaleux, ce n’est pas l’application de la loi mais leur réaction. Elle est tout à la fois outrancière, corporatiste (le milieu du spectacle et le milieu politique se protègent) et arrogante (la Suisse comme les Etats-Unis sont des états de droit qui n’ont pas de leçons à recevoir de notre république).

La pédophilie, quand elle touche un enseignant ou, mieux, un prêtre, ne fait l’objet d’aucune complaisance. L’« artiste » ne doit pas être traité différemment : quels que soient les talents du cinéaste, la justice doit suivre son cours !

 

Politique spectacle : moeurs dégueulasses.

Et que dire de l’affaire Mitterrand ? Non seulement il s’agit de faits particulièrement peu ragoûtants : le tourisme sexuel, la prostitution homosexuelle, pas pédophile nous dit-il (…) Mais surtout, et c’est ce qui rend l’affaire ignoble, le ministre a étalé ses frasques sur la voie publique avec une stupide vantardise, alors que personne ne l’obligeait à rédiger un livre racontant les détails sordides de sa vie privée (2). C’est cet étalage qui est nauséabond, pas les réactions indignées de ceux qui demandent un minimum de décence, surtout de la part de l’élu d’une république qui se prétend vertueuse.

Dans la même catégorie, un leader politique trans-national, auréolé de ses faits d’armes dans la chienlit de mai 68, s’était glorifié d’avoir « joué » avec de très jeunes enfants … (3)

Après Cohn-Bendit et Mitterrand, pour donner l’exemple à nos jeunes générations, à qui le tour ?

 

Jet set, politiques, patrons-voyous ou clandestins : nul ne doit être au-dessus des lois ! Et quand la loi est inopérante, nul ne peut se soustraire au jugement d’un peuple en colère !

 

(1) Certains réseaux ou hommes politiques militent pour le viol de la loi, comme récemment avec l’affaire du mur des explusés dans une commune du sud de la France. Ils incitent à commettre un délit passible d’une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 30 000 €.

(2) « J'ai pris le pli de payer pour des garçons » « Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément » «  L'argent et le sexe, je suis au coeur de mon système ». La Mauvaise vie.

(3) « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette. […] s’ils insistaient, je les caressais » Le Grand Bazar. « Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique » Apostrophes, 23 avril 1982.